72 heures chrono

72 heures chrono

Malgré les avertissements des uns et des autres, j’ai tenu à aller faire mon test de sortie d’isolement hier après-midi à la pharmacie de Brionne. Depuis le début de la semaine, j’ai retrouvé un peu d’odorat. Je pensais que, grâce à l’azithromycine, ma charge virale allait me permettre de retrouver une vie normale.

Très vite, le préposé au test antigénique m’expliqua qu’il y avait bien peu de chances d’être négatif, compte tenu du fait que ce type de test est basé sur la présence de protéines du virus et non pas sur le virus lui-même. De fait, au bout de quelques minutes, je dus me rendre à l’évidence : la sortie sera pour vendredi. Rassurant, le pharmacien m’expliqua que je n’étais plus contagieux et que cette période de 10 jours d’isolement ne ressemblait à rien.

Je vous avoue mon ras-le-bol face à cette situation d’isolement. Ma femme, mon fils et ma fille me manquent bien évidemment et je n’ai pas franchement le cœur à l’ouvrage. Pour faire simple, j’en ai pris un coup au moral. Ce matin, j’avais même une bien curieuse envie de vomir. Hier soir, muni d’un masque FFP2, j’ai tout de même fait quelques  courses : je n’avais plus grand chose à manger. J’ai acheté principalement des fruits, un peu de viande, du poisson qui me permettront de patienter jusqu’à samedi matin.

J’ai décidé d’arrêter la veille sur la politique sanitaire du gouvernement et sur l’épidémie. Depuis le 26 août, j’y consacrais en moyenne 2 h 30 par jour pour m’informer correctement sur la réalité de la crise. Cela fait 22 mois que les Français se sont rendus compte que le pays était gouverné par des baltringues. Et, pour illustrer le propos, je voulais reprendre les mots de notre Président adressés à Vladimir Poutine sur la crise ukrainienne, je cite : « S’il devait y avoir une agression, la riposte sera là et le coût sera très élevé. » Le Président russe doit être terrorisé. Il paraîtrait même qu’il est depuis sous anxiolytiques. Posons-nous tout de même la question de l’attitude des Américains et de ses partenaires qui cherchent à tout prix faire entrer l’Ukraine dans l’OTAN. Je me demande où est aujourd’hui la provocation.

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