Le COVID, avatar ou dernier sursaut du capitalisme américain

Le COVID, avatar ou dernier sursaut du capitalisme américain

Les États-Unis ont perdu la main sur le monde. D’abord, sur le plan militaire depuis que Poutine en 2018 a expliqué, avec Avangard, posséder un missile hypersonique se déplaçant à la vitesse de Mach 20. Personne n’ira plus jamais lui chercher des poux sur la tête. Très en retard, du fait d’un système éducatif qui draine ses élites vers la finance, l’oncle Sam ne peut que constater son retard vis à vis des Chinois sur cette technologie. Quant à l’Europe et quant à la France, n’en parlons pas. Jean-Pierre Petit qui avait décrit les phénomènes MagnétoHydroDynamiques ou MHD s’est vu couper ses crédits dans les années 60 par le CNRS.

Avec les GAFAM, nous avons cru que les États-Unis étaient restés la grande puissance économique que nous connaissions naguère. Toutes les crises de 2000 à 2020 montrent pourtant que l’Occident est artificiellement maintenu en survie par les Chinois et par les pétrodollars des pays producteurs de l’OPEP. Après la crise de la bulle Internet en 2000, grâce aux guerres d’Irak et à l’augmentation du prix du pétrole, les États-Unis ont pu lancer l’exploitation de leur gaz de schistes. Avec cette masse de liquidités et l’espoir d’un avenir meilleur, les Américains ont provoqué une crise financière en 2008 sans précédent. Les banques américaines ont été sauvées du naufrage par des jeux d’écriture qui ont annulé des trilliards de dollars de dette vis à vis de la FED.

En 2000, Bill Gates, riche à milliards, se jette dans la santé en créant sa fondation dont l’objet principal est, derrière un cache-misère altruiste, de financer les médicaments et vaccins développés par les firmes américaines. Un acte de patriotisme, en quelque sorte. Elle suit, en cela, la fondation Rockefeller, traditionnellement liée à l’industrie du pétrole. Après l’or, le pétrole, le nouvel eldorado du capitalisme américain conjugue les projets transhumanistes des GAFAM et la santé.

Ne disposant pas de compétences du fait d’un système éducatif américain en voie d’effondrement, Pfizer n’a pas eu d’autres choix que de s’allier aux Allemands – et aux Turcs – de BioNTech pour la mise au point du vaccin à base d’ARN messager. Signalons que Moderna est dirigé par un Français depuis 2011. Les Américains sont assez facilement parvenus à se débarrasser de tous leurs concurrents sur le territoire européen, grâce à la corruption active des autorités politiques et sanitaires. La France ne s’est même pas donné la peine de financer Valneva, une des ses startups à laquelle symboliquement l’Union Européenne a pré-commandé 60 millions de doses. Une aiguille dans une meule de foin. Le Président de la République française, au temps où il était consultant chez Rotschild, avait perçu 2.4 millions d’euros en commissions pour la vente au prix de 9 milliards d’euros de la branche laits infantiles de Pfizer à Nestlé.

La gestion de cette syndémie est, selon moi, la prise de conscience par le capitalisme financier américain de la fin du pétrole. Et il faut désormais trouver une manne pour continuer à asseoir sa domination sur l’Europe. La gestion catastrophique de cette crise sanitaire est, selon moi, la conséquence d’une réorientation de l’économie américaine amorcée par la politique du care d’Obama et prolongée par une vaste d’opération d’intelligence économique dans le secteur de la santé à l’occasion de cette crise sanitaire dite du COVID-19. Les Européens ont eu droit au plan Marshall, au rêve américain, aux GAFAM, à Amazon et Netflix. Ils ont droit désormais à 3 doses – et plus si affinité – d’injections expérimentales d’un produit dont l’application ne répond que très partiellement aux principes du Code de Nuremberg.

1 reply on “ Le COVID, avatar ou dernier sursaut du capitalisme américain ”
  1. Les Européens ont surtout de plus en plus le droit obligatoire d’être contrôlés, surveillés et gérés par des méthodes à la chinoise, mais avec des outils américains. Le meilleur des (deux) mondes en somme. Intéressant Jean-Pierre Petit, ca me fait penser à Louis Pouzin.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *