COVID : l'illusion israélienne

COVID : l’illusion israélienne

Tous les imbéciles heureux de la terre prennent l’exemple d’Israël pour mesurer l’efficacité de la vaccination contre le COVID. On pourrait parler aussi du Chili, des Seychelles et bientôt du Royaume-Uni. Et c’est le cas de l’avocat franco-israélien Gilles-William Goldnadel qui officie le jeudi soir chez Pascal Praud. La vérité est ailleurs, comme toujours. Au 14 mai, 60% de la population israélienne avait reçu une injection ; 56.3% les deux. Le 17 janvier, seule 3.7% de la population avait reçu une double injection. En tout cas, une chose est sûre : le gouvernement Netanyaou avait, lui, une véritable stratégie.

L’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv a été fermé du 24 janvier au 7 mars. Et c’est le 17 janvier que l’épidémie a atteint un pic dans l’État hébreu. Et c’est par lui que transite l’essentiel du trafic passagers. Depuis mars 2020, les frontières d’Israël sont fermées aux touristes étrangers. Les autorités envisagent de rouvrir les frontières du pays le 23 mai, à la condition que les passagers à destination d’Israël soient munis d’un test PCR négatif. Il n’est pas question d’être vacciné et pour cause…

En plus d’avoir fermé ses frontières, Israël a durement confiné du 27 décembre 2020 au 5 février 2021. Le 18 avril, l’obligation du port du masque est levée en extérieur. A ce jour, elle est maintenue en intérieur. Dire, dans ces conditions comme on l’entend et comme on le lit, que la baisse des contaminations est due à la vaccination, alors qu’elle n’empêche ni d’être contaminé ni d’être contagieux relève au mieux du story telling, au pire de la manipulation mentale. L’avantage pour les Israéliens d’avoir fermé leurs frontières, c’est qu’ils ne pourront pas être infectés par de nouveaux variants sur lequel le vaccin n’a pas prise. Et le vaccin est très efficace sur un virus qui n’existe plus. CQFD.

Comme en Chine, la solution face au COVID réside avant tout dans la fermeture des frontières et des aéroports, pour l’essentiel. Chez nous, c’est tout simplement impossible : les frontières européennes et l’espace Shengen sont des passoires. Restent les traitements et les sprays nasaux interdits par l’ANSM, l’augmentation de nos capacités hospitalières, les tests et les autotests, sans oublier le tester-tracer-isoler qui n’aura jamais pleinement été appliqué dans notre pays. Et je suis bien placé en tant que maire pour le savoir. J’ai d’ailleurs pris un arrêté qui a été cassé par le Tribunal administratif de Rouen. Un jour, je vous en parlerai !

1 reply on “ COVID : l’illusion israélienne ”
  1. Je serais assez curieux de voir ça effectivement, parce qu’à propos du fameux « tester -tracer -isoler vous devriez lire l’avis du conseil scientifique de septembre dernier qui a été repris en douce et en catimini sur le projet de loi de « sortie de crise sanitaire » et qui consistera un jour à enfermer des gens dans des lieux dits COVID + (des lieux d’isolement) qui seront choisis par un représentant de l’état.. Je vous laisse imaginer ce que ça veut dire quand ça dévie au délire entre les mains de gangsaniters.

    Dans ce même avis il est suggéré de mouiller jusqu’au cou les autorités locales. Je vois que vous parlez de séries télés, vous devriez regarder en urgence « le village français, ça vous donnera une idée des trajectoires d’un maire et de son préfet pendant la 2eme guerre mondiale sous pression nazie..

    Pour ma part, élu d’opposition, j’ai prévenu le maire que s’il participait à toute cette merde (test fléchette génique etc) , il avait ma démission en travers la gueule illico.;;; avec copie au préfet.

    Chacun avec sa conscience, il faut faire gaffe à ce qui se passe plus que jamais.

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