COVID : le retour de la peur comme mode de gouvernement

COVID : le retour de la peur comme mode de gouvernement

Hier, nous savons appris par Christian Estrosi que le passe vaccinal serait réactivé au 1er août. Prenons soin tout de même de ne pas donner trop de crédit à la girouette niçoise. La ministre de la santé en intérim a demandé aux usagers des transports en commun de remettre le masque. Les enfermistes redonnent de la voix, nous expliquant que la « vaccination » aurait sauvé des vies. Comme je le disais récemment, il faudrait, pour le vérifier, ressusciter, vacciner et infecter tous les morts du COVID décédés en grande partie du fait de leurs comorbidités, auxquels ils ne restaient que deux ans à vivre en moyenne. Paix à leurs âmes !

Quid des effets secondaires de la vaccination pour un virus qui ne tue plus, en grande partie à cause de l’effet de moisson ? Oui, il est toujours difficile – voire quasi-impossible – de mourir deux fois dans la vraie vie. En France, on a fait une commission parlementaire pour enterrer le sujet. Et, pourtant, tout autour de nous, les gens ont fait de la fièvre, se sont alités après avoir reçu ce que nous conviendrons ensemble d’appeler un jus de chaussette qui ne prévient ni de l’infection, ni de la contamination, ni de la mort pour ceux qu’il était censé protéger. Ces injections expérimentales entraîneraient même un risque accru de myocardites et de péricardites chez nos jeunes.

Le poids des labos pharmaceutiques dans les régies publicitaires des médias, le lobbying exercé auprès du pouvoir politique finissent de lessiver le cerveau des plus récalcitrants. « Lorsque tout le monde pense la même chose, c’est que personne ne pense beaucoup. », nous disait le grand Walter Lippman, un spécialiste du consentement, de la propagande et du Nudge dont se sont inspirés Goebbels, Obama, Trudeau et Macron. Il serait peut-être temps, mes chers amis, de repenser par vous-même, plutôt que d’insulter, d’hurler au populisme, au complotisme et à la fake-news à chaque fois que des gens ont des points de vue divergents. En d’autres temps, tels des pestiférés, toute cette multitude d’hystériques apeurés nous aurait conduits à l’échafaud, parce que nous refusons d’être des cobayes et les dindons d’un grande farce commerciale. La bonne nouvelle est l’arrivée – sans toute trop tardive – sur le marché d’un vaccin traditionnel, à virus inactivé, fabriqué par la startup nantaise Valneva.

La loi d’exception donnant les pleins pouvoirs à Macron sur les questions sanitaires prendra fin le 31 juillet. D’ici là, il a encore largement le temps de nous emmerder et nous refaire le coup du sauveur des Français face à un virus qui peine de plus en plus à tuer vaccinés et non-vaccinés.

2 replies on “ COVID : le retour de la peur comme mode de gouvernement ”
  1. En admettant qu’Estrosi dise vrai et que ce pass soit d’une quelconque efficacité sanitaire, on peut se demander comment il est possible de décider la réactivation du bouzin … plus d’un mois à l’avance ? Macron doit encore avoir la tête plongée dans les prédictions ; enfin les « modélisations ». Au secours !

  2. La seule injection utile à se faire en ce moment, c’est celle qui protége des formes graves d’arnaque sanitaire

    Mais bon, chacun s’enfile de manière irréversible ce qu’il veut pour des virus qui changent très vite

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