De Paluel au COVID : 40 ans de mensonges d’État

De Paluel au COVID : 40 ans de mensonges d’État

J’avais alors 16 ou 17 ans lorsque nous fîmes ce merveilleux voyage scolaire. Mes lectures de Marx, de Nietzsche, ce jour-là, me furent d’aucun secours particulier. Quand nous entrâmes dans l’enceinte de la centrale nucléaire de Paluel, j’ai ressenti instanément le mensonge d’un discours rassurant sur notre avenir radieux, là où mes camarades s’esclaffaient devant le mirage de la techné. Tout sonnait faux ! Un environnement militarisé, fait de barbelés et de gardiens. Et cette piscine saturée de Bore – pour ne pas être instantanément irradié – au fond de la laquelle pataugeaient barres d’uranium et barres de contrôle nous montrait que l’énergie nucléaire était propre.

Dès l’annonce de l’épidémie en Chine, j’ai ressenti ce mensonge immédiat, l’instrumentalisation de cette syndémie à des fins bien moins avouables que celles de vouloir sauver la vie des gens. Dans cet amas de fake news gouvernementales, à l’instar de beaucoup d’entre vous, j’ai découvert Didier Raoult. Il parlait organisation du système de soins en créant un IHU d’infectiologie par région, en l’immergeant au cœur de l’hôpital, mélangeant soin et recherche. Pourquoi cet homme, dont les propositions datent de 2002, marquées au sceau du bon sens, n’a-t-il pas été entendu ?

Et puis, tout s’est enchaîné : mensonges sur les stocks, sur les masques, Jérôme Salomon tous les soirs à 18 h 00, confinement, interdiction de voir ses morts, attestations dérogatoires, couvre-feux, pass sanitaire. Nous sommes entrés dans un ordre nouveau, dans lequel les réseaux sociaux seraient devenus le côté obscur de la force. Le mensonge d’État, malgré le secret défense entourant les décisions des autorités politiques, ne résistera pas aux affres du temps qui passe. En mars 2020 jusqu’à aujourd’hui, les gens qui sont morts du COVID n’ont pas été soignés. La surmortalité pour les moins de 60 ans entre l’IHU Méditerranée Infection et les hôpitaux d’Ile de France atteste de l’efficacité de la stratégie Azithromycine+Hydroxychloroquine au grand dam des pontes de l’AP-HP qui ont passé leur temps à démonter Didier Raoult sur les plateaux des chaînes d’information continue. On peut les comprendre : tous ces gens risquent gros pour nous avoir menti sous le poids de leurs liens et conflits d’intérêt. Ne parlons pas de cette grotesque étude du Lancet – qui s’est révélée totalement bidon – à partir de laquelle les autorités sanitaires françaises ont interdit la prescription du protocole « Raoult » ! Le mensonge guide les décisions de ce gouvernement.

De Paluel au COVID : 40 ans de mensonges d’État

Ensuite, l’Europe a acheté à Gilead du remdésivir dont les effets indésirables généraient un risque plus important qu’un bénéfice devenu parfaitement hypothétique. La peur et la corruption généralisée auront sans doute permis aux labos d’imposer leurs solutions devenues des baguettes magiques illusoires. Puis est venu le temps du vaccin pour tous, ce nouveau joujou de la manipulation des masses. En Israël, il est très difficile de savoir entre la vaccination massive et la fermeture des frontière de mars 2020 à mai 2021 quelle aura été la mesure la plus efficace. Pas un mot sur les morts observés après la vaccination. Plus de 21000 en Europe ? Plus de 6000 aux États-Unis ? Près de 1000 en France ? 17500 en Israël ? En Israël, on parle même d’un accord entre les autorités de ce pays et Pfizer pour taire la réalité de la pharmacovigilance. Nous ne croyons plus à la parole des autorités qui nous auront menti tout au long de cette crise sanitaire.

Le choix d’une vaccination massive étendue au plus de 3 ans désormais dans certains pays, alors que nous ne constatons aucun décès statistique pour les moins de 44 ans, se heurte désormais à la réalité des données sanitaires. Il n’y a strictement aucun bénéfice à se faire vacciner au dessous de 40 ans. Les gens vaccinés sont désormais contaminés dans les mêmes proportions que les non vaccinés et l’émergence du variant Delta n’empêche plus les personnes vaccinées de mourir de leur comorbidités. Comme les autres. Cette campagne de vaccination génère une dette dont se foutent les vieux apeurés par des jeunes égoïstes. Tiens, parlons de l’égoïsme de ces vieux qui se moquent comme d’une guigne des impacts psychologiques, parfois hélas psychiatriques des mesure sanitaires sur les écoliers, collégiens, lycéens et étudiants. Ils veulent jouir sans entrave, pouvoir aller au restaurant, dans les bars, voyager en Thaïlande et au Pérou, quoi qu’il en coûte pour le reste de la société.

En Tchéquie et en Slovaquie, ils ont autorisé l’ivermectine. Plus de morts. Au Japon, c’est en cours. Désormais, l’OMS concentre son attention sur les traitements, sachant que l’immunité collective sur une maladie peu immunisante est un leurre gisant dans les coins obscurs de cerveaux bien embrumés. Nous sommes manipulés par les experts en sciences du comportement et le Nudge gouvernemental dont l’objet est de vous faire prendre des vessies pour des lanternes. Il faut soigner comme le disait dès mars 2020 notre bon docteur Raoult, redonner aux médecins français la liberté de prescrire ! C’est la seule issue à cette crise sanitaire.

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