Ces gens qui meurent, faute de soin.

Le doliprane, l’hôpital, la réanimation et la mort

Pour changer, je vais vous parler de cette épidémie et de la crise sanitaire dans laquelle notre pays s’enfonce. Si certains d’entre nous comme Seb, hier soir, lors de notre Kremlin des Blogs des confinés, évoquaient la crise économique à juste titre, c’est de crise sociétale dont nous devrions nous occuper. A la cantine de mon village, nos enfants n’hésitent plus à insulter les personnels de, je cite, « trou du cul » et de « salope« . Et à entendre leurs parents, c’est évidemment la faute de nos dames de service. Nous avons pris la décision d’exclure d’un mois de la cantine – un service qui n’a aucun caractère obligatoire – tous ces enfants très mal éduqués. A la 2e insulte, ce sera une exclusion définitive ! Nos ennuis dans nos cantines ont commencé en 2008-2009. Ça ne vous rappelle rien ?

Quand je vois les décisions des autorités, notamment celles des Préfets, nous imposant le port du masque en extérieur, je me dis qu’il ne s’agit plus d’une mesure de protection sanitaire. D’après les personnels soignants, il faudrait être à moins d’un mètre, sans masque, durant 15 minutes minimum pour attraper le P’tit Chinois. Cette information, je l’ai eue cet été. Elle m’a été corroborée par un médecin, il y a encore peu. Pourquoi, en dehors des abattoirs, y-a-t-il eu si peu de clusters en entreprise alors que le port du masque n’était pas encore obligatoire ? Dans cette décision, comme dans d’autres touchant aux collectivités locales, je ressens comme un début de mise au pas de la société. Souvenons de la mort de Rémi Fraisse et de toutes ces violences policières qui se sont exercées contre les Gilets Jaunes. Hier face à la jacquerie, aujourd’hui au nom de l’ordre médical et sanitaire, notre liberté de circuler est aujourd’hui entravée par un pouvoir aux abois. Hier soir, Seb et d’autres, lors de notre KDB étaient persuadés que Macron ne pourrait pas se représenter. Pour ma part, je ne vois pas qui pourrait l’empêcher de se faire réélire dans un fauteuil avec l’aide d’une grande majorité de la droite parlementaire et des ex ou actuels sociaux-libéraux du PS.

Et puis, il y a Jean Castex. Vous savez, Castex, c’est cet homme politique – le meilleur d’entre nous – qui aurait réussi le déconfinement. Pour autant, tout le monde – et les médecins au 1er rang – s’accorde à dire qu’il s’agit d’un échec total. Et le type qui a foiré est aujourd’hui chargé de nous reconfiner ! J’ai beau avoir de nombreux désaccords avec Edouard Philippe, notre ancien 1er ministre semblait avoir un peu plus de prestance et de gingin que l’actuel locataire de Matignon. Du coup, il a décidé de quitter le navire avant qu’il ne devienne le radeau de la Méduse. Faute d’avoir vécu, Macron a choisi les pires d’entre nous : Ferrand, Castaner, N’Diaye, Griveaux, Blanquer et maintenant Castex. J’ai très peur pour la suite !

COVID-19 : le doliprane, l’hôpital, la réanimation et la mort

Du fait de l’interdiction de l’ANSM, les pharmacies ne peuvent plus, depuis le mois de mai, délivrer le Plaquenil aux malades. Sanofi refuse désormais de fournir les pharmacies des hôpitaux et des cliniques. Et, si les médecins de ville ont encore le droit de prescrire, ils n’ont plus le droit de soigner. Sous l’influence des labos qui soudoient une grande partie du monde médical, les chefs de l’hôpital public ont instillé sur les plateaux des chaînes d’infos continues l’idée que le traitement hydroxychloroquine/azithromycine ne serait pas efficace, alors que la majorité des données statistiques issues des essais cliniques pratiqués en Europe, en Afrique et en Asie montrent exactement le contraire. Il y a deux raisons à ce mensonge.

La 1ère est que Didier Raoult a eu le tort d’avoir démocratisé ce traitement venu en grande partie du monde asiatique, alors que, là-bas, ils ont cherché à soigner les gens. C’est donc par orgueil que les chefs de services de l’hôpital public se sont chargés de dénigrer le seul traitement qui divise par deux la mortalité et réduit la durée d’infection des patients. Nous n’en serions pas à 40000 morts, en France, si les autorités avaient favorisé l’utilisation de ce protocole médical en médecine de ville et à l’hôpital public.

La 2e est que l’adoption de ce traitement aurait montré que de nombreux malades étaient morts du fait de l’absence de soins, en rupture totale avec le serment d’Hippocrate. Si un de mes proches était mort de la COVID-19 du fait de l’absence de traitement (ce qui est le cas de tous les gens qui passent par la médecine de ville), je peux vous dire que c’est sans aucune hésitation que j’aurais porté plainte contre les autorités et l’ensemble des personnels soignants concernés en y incluant tous ces pleutres pharmaciens.

Cette crise sanitaire, à tous les étages, nous montre le délitement d’une société rongée par l’hybris.

3 replies on “ Le doliprane, l’hôpital, la réanimation et la mort ”
  1. Bonjour,

    Il est largement temps d’acter le fait que la France s’enfonce inexorablement dans l’autoritarisme.

    Alors que l’on met le feu à notre démocratie, on tabasse les pompiers, au sens propre comme au sens figuré. Ainsi, jusqu’à l’Assemblée nationale, les opposants peuvent recevoir l’injonction de « sortir d’ici » ou de « mettre leurs gouttes » ; tout naturellement.

  2. « Je ressens comme un début de mise au pas de la société ». Je pense la même chose : Chacun dans la case de ses 4 murs, les petits commerces uniquement dans les galeries de la grande distribution, la médecine en visio, le commerce en ligne, les robots, etc…

  3. Entièrement d’accord avec les remarques du paragraphes COVID 19

    Je préciserai que le temps passant, se constitue un faisceau de preuves qui permettent aujourd’hui de mettre en doute les 40 000 décès étiquetés COVID.
    D’ailleurs cet acronyme covid est une forme de simplification administrative relative à tout ce qui est « signe évocateur » d’IRA (infections respiratoires aigües ) pour des certificateurs de décès. Je renvoie aux lignes LIGNES DIRECTRICES INTERNATIONALES POUR LA CERTIFICATION ET LA CLASSIFICATION (CODAGE) DES
    DÉCÈS DUS A LA COVID-19″ de l’OMS avril 2020, aux codages CIM 10,mais aussi aux études du CEPIDC pour tenter de comprendre la méthode de certification qui mérite d’être approfondie tant il doit être difficile de définir l’enchainement des causes en cas de comorbidités. , (les certificats de décès comportent en moyenne 3.4 causes)..

    Il devient urgent de ne plus adopter cet acronyme de covid qui signifie maladie du SARS cov 2 sous peine de nous retrouver ad vitam avec covid 20, 21 , 22 et la forme d’épidémie la plus grave finalement qui est celle de réclusion temporaire avec production d’ausweiss et taxe à la désobéissance..

    Si on superpose les modifications de méthodologies, les changements d’indicateurs « cas » afin d’éviter de nous voir imprimer un nouveau fronton « tester – tracer – isoler » au lieu de « liberté – égalité » -fraternité », nous citoyens, nous avons intérêt à vite nous bouger pour ne pas devenir coupables à vie, d’être incapables d’empêcher des coronavirus de nous prendre d’assaut en vivant chaque jour de chaque printemps et de chaque automne..

    On nous a fait croire effectivement que des « signes évocateurs » ou des « suspicions » de « covid » étaient insoignablesau départ. Ca devrait foutre une pétoche incroyable à toutes les personnes qui sont sujettes aux rhinites, aux grippes saisonnières, dont les « signes évocateurs » ressemblent étrangement à ceux du corona 2 circus

    Le problème qui vient, est que pour des raisons difficiles à comprendre, une pojgnée d’individus pervers, corrompus politico-sanitaro-médiatiques ont voulu mettre les pratiques hospitalières, et les morgues à ciel ouvert ; c’est en piochant dans la nombreuse littérature des protocoles du milieu médical qu’on réussit à percevoir que les certitudes ultracrépidarianistes des médias, ne sont jamais que des narrations augmentées de la prudence et des incertitudes des médecins, des soignants et des scientifiques..

    (documentation en masse sur demande)

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