En 2022, j'ai décidé enfin d'être positif.

En 2022, j’ai décidé enfin d’être positif.

Dimanche, tout la journée, j’ai eu froid. J’avais beau mettre des bûches dans l’insert, je ne parvenais pas à me réchauffer. Hier soir, j’ai commencé à avoir quelques écoulements nasaux. J’ai aussitôt décidé de me laver la gorge à l’hextril et le nez au sérum physiologique. Et, cette nuit, j’ai été réveillé par une douleur intercostale très aigüe. Et j’ai, durant près de deux heures, fait ma veille autour du passe vaccinal dans Twitter. J’ai dû, pendant cette interlude, me moucher à plusieurs reprises. En quelques heures, d’autres symptômes se déclaraient. Puis, je me rendormis sans peine.

Ce matin, en me réveillant, j’avais un méchant mal de tête assorti d’une forte fièvre. Avant de faire mon autotest, j’ai d’abord pris une aspirine en mangeant du pain grillé, avec beurre bio et confiture de fraises bio, pour ne pas me défoncer l’estomac. Un délice. Évitez de prendre du paracétamol. Selon Jean-François Lesgards spécialiste des maladies inflammatoires, il vaut mieux utiliser, sauf contre-indications médicales, de l’ibuprofène ou de l’apsirine. J’ai expliqué alors à ma femme que je me sentais un peu vasouillard. Et aussitôt, elle m’a donné un autotest qui s’est révélé positif. Il me fallait donc confirmer que j’étais atteint du COVID. A 9 h 00, j’ai téléphoné à la pharmacie de Boissey-le-Châtel, où je fais habituellement mes tests antigéniques. Pas de chance, Émilie n’était pas là ! C’est la seule habilitée  à les faire. Un charmant jeune homme m’a indiqué de me rendre à la pharmacie de Montfort-sur-Risle pour y faire le test sans rendez-vous. Il était 9 h 15 et les pharmaciennes faisaient ce qu’elles pouvaient. J’ai dû attendre 2 h 30 dans le froid accompagné d’enfants, de collégiens et de salariés en grande partie infectés par ce virus dont les effets sont extrêmement mineurs. Je ne savais pas si la pharmacienne allait confirmer mon COVID. Mais le risque réel était d’attraper la crève. Dans la file d’attente, nous avons discuté. J’étais le seul non vacciné. Tous les gens en ont ras-le-bol de ce barnum.

Les autorités politiques et sanitaires ont monté de vastes vaccinodromes, ont laissé ouverts les baisodromes. Jamais, ces incompétents notoires ont pensé à monter des testodromes. Ce matin, je revoyais les images de l’URSS de Brejnev avec toutes ces files d’attente devant les magasins d’alimentation. Eh, oui, mes très chers amis, nous en sommes arrivés là : une oligarchie stato-financière dont le rêve est de passer ses vacances à Ibiza.

J’ai sans doute été contaminé par mes stagiaires du CESI ou à la médiathèque de mon village de Saint-Eloi-de-Fourques, par des gens tous vaccinés. Je ne leur en veux pas et, franchement, entre nous, ce n’est pas bien grave. J’ai appelé Jean-Claude et Annie ce matin au retour de la pharmacie. Si les symptômes venaient à s’aggraver, ils m’ont promis de me fournir de l’azithromycine. Johanna a, quant à elle, de l’ivermectine. Je n’ai aucune confiance dans tous ces médecins de ville qui nous ont menti éhontément durant près de 22 mois pour mieux se gaver.

La bonne nouvelle, c’est que j’aurais maintenant mon passe vaccinal jusqu’au 18 juillet 2022, sans avoir à me vacciner. Le passe vaccinal, comme le passe sanitaire, ne sert strictement à rien.

6 replies on “ En 2022, j’ai décidé enfin d’être positif. ”
  1. En fait si, le passe « sanitaire » sert à quelque chose : faire une démonstration d’autorité et probablement préparer la société de demain dont beaucoup de gens rêvent. Bon rétablissement!

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