L'injection de produits expérimentaux ARNm : un essai clinique d'une ampleur jamais connue

L’injection de produits expérimentaux ARNm : un essai clinique d’une ampleur jamais connue

Depuis le code de Nuremberg de 1947 et la déclaration d’Helsinki de 1964, aucune personne physique ou morale, aucun Etat donc ne peut contraindre un être humain à accepter de recevoir un produit expérimental sans son consentement libre et éclairé… mis au point en un peu moins de 9 mois, au lieu des 8 années requises en temps normal pour un vaccin. Or, les pseudo-vaccins à base d’ARNm qui n’empêchent ni la transmission, ni l’infection étaient bien des produits expérimentaux sous AMM conditionnelle. Les autorités françaises n’avaient pas le pouvoir de nous contraindre ma femme, ma fille, mon fils et moi à recevoir un produit dont les effets secondaires étaient pour nous un risque bien supérieur au bénéfice qu’il apportait. Nous ne faisons pas partie des populations à risque. Nous avons tous eu le COVID sans aucune séquelle particulière. Ma femme et ma fille étaient totalement asymptomatiques.

Que des gens aient fait le choix de recevoir un produit expérimental, c’est leur affaire. Mais qu’ils arrêtent de nous emmerder avec leurs leçons de morale à deux balles, en nous expliquant le bien et le mal, en nous qualifiant d’antivax, des populistes et des complotistes !  Ma fille a tous ses vaccins. Elle a même été vaccinée contre la méningite, alors qu’à l’époque, ce vaccin n’était pas obligatoire. Je n’ai aucune leçon à recevoir de quiconque au sujet de la vaccination. D’ailleurs, à l’occasion de mes 60 ans, j’irai me faire vacciner contre le pneumocoque, comme l’a chaudement recommandé ce bon professeur Didier Raoult.

Les soignants de l’IHU Méditerranée Infection ont publié des données qui montrent l’efficacité des traitements à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine. Et c’est bien là le problème. Pourquoi la mortalité à Marseille était-elle beaucoup moins forte que dans d’autres hôpitaux français ? Le vent ? La mer ? La pollution ? Il est normal, dans ces conditions, que tous ceux qui n’ont pas voulu traiter leurs patients fassent attention à leurs arrières. La publication de cette étude risque de les amener collectivement devant les tribunaux à expliquer pourquoi ils ont appliqué des protocoles sans antibiotique, sans ivermectine, sans hydroxychloroquine. Il nous faudra aussi de sérieuses explications sur l’utilisation massive du rivotril dans les EHPAD au printemps 2020, autres que celles des fact-checkers diligentées par ce grand et nouveau ministère de la pensée de l’ultra-centre fascisant. Je rappelle que l’hydroxychloroquine a vu son AMM retirer après l’étude d’une officine dirigée par une actrice porno publiée dans le Lancet. Agnès Buzin avait préparé le terrain dès janvier 2020 : « Est classée sur la liste II des substances vénéneuses l’hydroxychloroquine sous toutes ses formes. »

Didier Raoult a expliqué en quoi l’hydroxychloroquine permettait de lutter efficacement contre certaines maladies infectieuses en modifiant le PH des cellules sur lesquelles s’accrochait le virus. Il a dit que la porte d’entrée utilisée n’était pas la même pour le variant oMicron et que, du coup, l’hydroxychloroquine n’était plus efficace. Il a aussi dit, dès l’automne 2021, que la vaccination apportait un bénéfice pour les sujets fragiles, les obèses et les trisomiques en s’interrogeant sur son intérêt en population générale. C’est lui le 1er qui a mis en place les tests, qui a vu les variants. Mais qui êtes-vous Messieurs pour juger d’une stratégie de soins qui a montré toute son efficacité ? Des charlots, sans aucun doute, qui nous avaient expliqué, à l’image de Gilbert Deray, que nos enfants auraient la maladie d’Alzheimer en cas de COVID. Je plains tous les personnes ayant reçu ces produits expérimentaux à base d’ARNm qui ont tout de même subi l’assaut du P’tit Chinois. D’autres à l’image de Michel Cimez et de quelques autres blaireaux, après nous avoir parlé de grippette, nous ont qualifiés d’assassins, alors qu’ils contaminaient leurs vieux sans le savoir !

1 replies on “ L’injection de produits expérimentaux ARNm : un essai clinique d’une ampleur jamais connue ”
  1. Selon la commission d’enquête au parlement européen, une des rares choses que l’on connait des contrats sur les vaccins, est que les pays de l’union ont encore aujourd’hui l’obligation d’acheter des doses de vaccins ; qui iront donc directement à la poubelle ; et ca commence à énerver quelques pays (mais pas celui de la macronie). Pfizer a refusé par deux fois d’être entendu par la dite commission et Ursula refuse jusqu’à l’absurde de divulguer ses fameux SMS.

    En France, c’est en ce moment la vendetta contre Raoult, accusé et de facto coupable sans jugement par la ministre de l’Enseignement supérieur d’avoir pratiqué des « essais cliniques sauvages ». Il faudra demander à la ministre et aux chiens qui aboient par tribunes dans Le Monde, s’il va y avoir perquisitions chez les sauvages qui ont fait des essais cliniques.

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