Inquiétude autour du Beyfortus, cet anti-corps monoclonal censé combattre la bronchiolite

Inquiétude autour du Beyfortus, cet anticorps monoclonal contre la bronchiolite

Comme vous les savez, selon l’avis de l’un de mes commentateurs, je serais devenu un éminent spécialiste sur les questions de santé. Je vais essayer une nouvelle fois de ne pas le décevoir, ainsi que tous ceux d’entre vous qui croyaient en la parole des médecins de plateau au bon vieux temps du COVID.

Donc, vous attendiez mon avis sur le Beyfortus encore appelé Nirsevimab de Moderna, cet anticorps monoclonal recombinant censé combattre la bronchiolite. J’ai l’impression que Big Pharma est en train de prendre l’humanité pour un vaste champ d’expérimentations dignes de ce bon vieux professeur Diafoirus. Si j’en juge Monsieur Wiki, ce nouveau machin administré par injection serait sans effet secondaire. Depuis le 15 septembre 2023, c’est à tour de bras qu’on vaccine les nourrissons. Et les données ne sont pas bonnes.

D’après les dangereux complotistes de l’AIMSIB, reprenant l’article d’Hélène Banoun, une autre dangereuse complotiste, la France observe une mortalité plus importante depuis le 15 septembre chez les nourrissons entre 2 et 6 jours de l’ordre de 40%. Évidemment, il peut y avoir bien d’autres facteurs explicatifs qu’un effet secondaire imprévisible comme le déficit de moyens de l’hôpital en matière de néonatologie, provoquant une hausse de la mortalité infantile. Le réchauffement climatique et toutes ses trombes d’eau qui nous tombent sur le coin du bec ? La pollution aux gaz à effets de serre, aux nitrates et pesticides rendant l’air de plus en plus irrespirable ?

Admettons qu’il peut aussi y avoir une autre hypothèse d’un effet secondaire moins prévisible comme la mort surnuméraire de nourrissons. Tiens, au fait, on en est où de l’application du principe de précaution ?

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