L'impasse sanitaire des injections expérimentales

L’impasse sanitaire des injections expérimentales

Une de mes conseillères municipales s’est faite contaminer par son patron, doublement « vacciné ». Lui-même contaminé par une « double-vaccinée », à l’occasion d’une fête familiale. Et comme il n’était pas cas contact du fait qu’il avait reçu ses deux injections, il est retourné au travail et a contaminé allègrement trois de ses collègues qui, à leur tour, ont contaminé leur entourage. Un beau cluster de « vaccinés » dus à des « vaccinés » !

La semaine dernière, les quotidiens ont fait leurs choux gras de personnels soignants et de ces retraités doublement injectés, contaminés dans les clubs de belotes et autres thés dansants. Québec a d’ailleurs mis un coup d’arrêt à la vaccination obligatoire pour les personnels de santé et a imposé le dépistage obligatoire. Reconnaissons que c’est là une décision intelligente. Car, où voulez-vous que l’épidémie reprenne, sachant que les personnes hospitalisées en France sont systématiquement testées contre la COVID, même si elles ont reçu leurs deux, voire trois injections ?

A Waterford, là où l’Irlande enregistre l’un des taux d’injections les plus élevés avec 99.5% des plus de 18 ans, le taux d’incidence est passé à 1672.9 pour 100000. Un record ! Peter Doshi, professeur à l’université du Maryland, met en doute, au vu des données et aussi de la falsification des tests sur le vaccin Pfizer par la société Ventavia, l’efficacité de ce médicament à base d’ARNm ou d’adénovirus dans lequel a été transcrit un bout de l’ARN du virus.

Mardi, que va nous dire Macron ? Qu’il conditionne le pass sanitaire à une 3e dose, puis à une 4e dose, … d’un médicament qui ne marche pas ou plus ? Il faut arrêter le carnage au plus vite. La liste des effets secondaires graves est bien plus longue : myocardites, péricardites, accidents thrombotiques et autres AVC. Il n’y a aucun bénéfice à vacciner des personnes en bonne santé sur lesquelles le virus n’aura aucun impact, comme je peux le constater tout autour de moi et notamment chez les enfants des écoles primaires, les collégiens, les lycéens et les jeunes parents en général. Ce sérum a peut-être un sens pour les personnes disposant de comorbidités importantes.

Parce qu’il ne protège plus de la contamination, le pass sanitaire – conditionné de fait à la vaccination –  est un échec cuisant. L’épidémie va reprendre de plus belle. L’histoire, la justice se chargeront de juger une politique que certains, à juste titre, qualifient désormais de criminelle. Il faut laisser les médecins prescrire et soigner avec des traitements pris précocement dont on a pu mesurer l’efficacité dans de nombreux endroits du globe. Au Royaume-Uni, les autorités politiques et sanitaires ont lâché l’affaire.

Une crise de compassion, selon le docteur Peter McCullough

On ne peut pas continuer d’injecter des produits dont les effets secondaires tuent aujourd’hui en masse. Il faut reprendre le soin des traitements précoces qui, dans le monde entier, ont montré toute leur efficacité.

4 replies on “ L’impasse sanitaire des injections expérimentales ”
  1. Demain, que va nous dire Macron ?

    Il commencera par nous dire que grâce à ses courageuses décisions, la France est devenu le pays le plus performant en Europe, dans le monde, et même au-delà…
    Il nous dira aussi que le pass pas obligatoire à trois doses mais presque tout en ne l’étant pas vraiment quoique indispensable nous fera triompher de la contamination au moins jusqu’au 24 avril 2022 afin que sa grandeur demeure. Ouf.
    Et puis mine de rien il sourira de son dur regard, et sa main droite plaquée sur le masque de son cœur gauche il nous endormira de ses mots doux. Restons en joie braves gens.

  2. Je suis globalement sur la même longueur d’onde. Les vaccinés peuvent transmettre le virus mais ne sont pas considérés comme cas contact. La mise en place d’un traitement préventif aurait été plus efficace que cette pseudo vaccination. S’il y a une nouvelle vague, ce sont les vaccinés qui en seront responsables, ayant négligé les gestes barrières en nous retorquant : » je m’en fous, je suis vacciné ».

  3. Non se tester n’est pas non plus une solution, c’est juste du dressage, le testage de masse permet de constituer les vagues successives d’épidémie politique …
    Même l’OMS reconnait en mars 2021 que les tests PCR sont bidonnés selon l’utilisation qui en est faite, longtemps après que la SFM (société française de microbiologie écrivait un avis en septembre 2020) qui décrivait le nombre de CT mais surtout expliquait bien qu’il fallait en avoir une lecture prudente..
    Il va falloir encore combien de temps à un max de gens pour comprendre cette arnaque politique qui cherche à vous faire croire que vous êtes un malade permanent à tracer ?
    Combien de temps pour ne pas voir le test initial en population des « soignants » qui se font affamer avec un dispositif de « suspension sans salaire et sans limite » qui a détruit le droit du travail. Tout le monde va être concerné bordel.. Il suffit de décrèter une injonction d’une épidémie de mal de dents de poules pour foutre des gens dehors sans les virer mais sans salaire.
    Comment vous expliquez les sorties de soignants des lieux de soins au moment des poussés épidémiques saisonnières et après les suppressions de lits documentées ces derniers mois ?
    Comment vous expliquez que des soignants soient allés se faire piquer en pleurant ou suite à des harcèlements pas possibles, en sachant ce qu’ils faisaient pour payer leurs traites.. ?

    Je ne sais même plus pourquoi j’interviens encore ici et là pour expliquer qu’il y a une arnaque organisée par les médias et les politiques démontrable en deux heures chrono. Point par point.

    Tiens je conseille un livre « de David Colon « Propagande, la manipulation de masse dans le monde contemporain » ? Ca parle pas d’épidémie mais de techniques pour foutre les boules à volonté aux abonnés des bordels télés …

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