La banalisation du mâle

Jusqu’à présent, je croyais que le viol et le meurtre d’enfants n’étaient réservés qu’à la gente masculine. En 1976, Patrick Henry enlevait et tuait le petit Patrick Bertrand âgé de 7 ans.  En Belgique, Marc Dutroux fut condamné pour 5 assassinats sur enfants. Nous ne saurons jamais combien de crimes et de viols a pu commettre très exactement Émile Louis dans l’Yonne : il s’en prenait notamment aux jeunes filles handicapées. Plus récemment, Nordahl Lelandais tuait Maëlys, âgée de 8 ans au moment des faits, après l’avoir violée, selon ses propres aveux.

Le 14 octobre, Lola, âgée de 12 ans, est tuée par Dhabia, une jeune femme algérienne de 24 ans, après avoir abusé d’elle. Comment une femme a-t-elle pu commettre un acte d’une telle barbarie ? Quelles sont ses motivations ? Il est évident que, si l’OQTF avait été appliquée à l’endroit de cette immigrée clandestine, Lola serait encore en vie aujourd’hui. L’État de droit et la République ont failli, une nouvelle fois.

Si l’assassinat de cette jeune fille semble atypique du fait des sévices sexuels qu’elle aurait subis, il n’en demeure pas moins qu’une majorité d’infanticides seraient commis par des femmes… pour Alain Bauer. Je suis très étonné de ce chiffre et du fait que les médias ne s’en fassent pas spécialement l’écho. Marie Albert, journaliste, tient un décompte macabre des infanticides dans notre pays. Les données recueillies par la militante féministe semblent contredire les analyses du criminologue. La statistique en la matière serait-elle sujette à interprétation selon que l’on soit un mâle alpha ou une militante féministe ?

 
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