La mise au pas des maires et des territoires

La mise au pas des maires et des territoires

Jean Castex devait être le symbole du retour en force des territoires, des maires et c’est tout le contraire qu’on observe aujourd’hui. La prolifération des arrêtés préfectoraux obligeant au port du masque en extérieur s’est faite sur injonction de notre 1er ministre, sans aucune concertation. Du coup, nous sommes contraints au port du masque à l’occasion de la foire à tout de notre petit village de Saint-Eloi-de-Fourques le 22 août, du fait de l’arrêté pris par le Préfet de l’Eure, Jérôme Filippini. Rappelons que, telle sœur Anne, nous n’avons toujours pas vu venir le moindre coronavirus dans nos communes depuis le début du confinement.

Ma conviction est faite aujourd’hui qu’il y a bel et bien une volonté de faire durer la crise sanitaire très artificiellement pour des raisons qui m’interrogent.  Le nombre de personnes en réanimation du fait du P’tit Chinois est tombé à 355 personnes. Autrement dit, le virus a réellement cessé de tuer depuis le début de l’été, comme nous l’indique notre bon professeur Didier Raoult. L’augmentation des cas est avant tout due à une politique d’élargissement de la pratique des tests. Majoritairement, les formes développés par ceux qui le contractent sont asymptomatiques, à quelques exceptions près. Et, évidemment, pour certains, l’exception a été érigée comme règle à penser.

Le gouvernement n’est pas un paradoxe prêt. Il nous contraint au port du masque en extérieur, là où il n’est pas obligatoire en entreprise, dans les bars et les restaurants. C’est d’ailleurs là, en entreprise, mais aussi dans les regroupements familiaux et à l’hôpital que les Français attrapent ce virus « covidentiel« . Pas en extérieur. La décision du port de masque en plein air, sachant que les regroupements de plus 5000 personnes en extérieur sont interdits, est d’une très rare stupidité et ne correspond en rien à la réalité d’une épidémie qui n’en finit pas de mourir ! L’objectif des autorités est, sans doute, de nous montrer l’efficacité de mesures qui ne servent à rien, puisqu’on ne meurt plus vraiment en France du coronavirus depuis le début de l’été.  Mais à quel prix pour notre jeunesse, pour notre économie, pour nos associations, pour la culture ?

6 replies on “ La mise au pas des maires et des territoires ”
    1. @renepaulhenry

      Parce que vous savez mieux que moi ce qui se passe dans ma commune ??? 0 cas de COVID. Ça vous va ? Je ne suis pas maire dans le pays basque !

      1. 17 morts dans la journée, cela fait à peine plus de 6000 morts annuelles, si on tenait la moyenne de 17 CHAQUE jour : le cancer se marre doucement…

        Évidemment, le gros défaut du cancer , c’est qu’il ne fournit pas une excellente excuse pour s’affubler de jolis masques et se croire dans un film hollywoodien post-apocalyptique. Au fond, nous restons toujours de grands enfants qui adorent se déguiser, et ravis qu’en ce moment ce soit carnaval tous les jours.

  1. Vous allez encore nous mettre Nicolas en furie avec votre mauvais esprit anti-masque ! Si le gouvernement vous dit que le masque est indispensable « par les champs et par les grèves » (pour parler comme Flaubert), tout ergotage devient passible du pilori – au moins moral… dans un premier temps.

    1. @Didier

      Je n’ai répondu à aucun de ses billets parce que je ne partageais pas son avis. Après, le fait qu’il ait un avis différent ne me pose aucun problème particulier. Je pense qu’il se trompe, comme lui pense que je me trompe.

      Et puis, il y a les données de l’épidémie.

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