La situation sanitaire se dégrade.

La situation sanitaire se dégrade.

Tout autour de moi, les cas de COVID se sont multipliés ces derniers jours. Une maman et ses enfants sauf le petit qui est le seul du groupe O ; une enseignante. Bref, c’est le bazar. L’inspection académique ne dispose plus de remplaçants. Et la semaine prochaine, les enfants de la classe de CE1/CE2 seront sans doute sans instit.

Ce qui est décidément étrange avec ce virus, c’est que les enfants qui l’ont eu sont tous asymptomatiques. Pour les adultes, c’est extrêmement variable. Si la plupart des jeunes parents sont également asymptomatiques, certains se mouchent et toussent durant quelques jours, après avoir ressenti un état de grande fatigue. Puis, les symptômes disparaissent assez vite.

Hier matin, j’ai remplacé, avec une autre parente d’élèves, au pied levé, l’instit de la classe de CE1/CE2. Pour commencer, j’ai rassuré les enfants. Aucun cas contact possible : l’instit et les enfants portent des masques toute la journée dans les classes des écoles élémentaires. Mais, c’est en voyant un enfant se moucher que j’ai compris que les enfants ne portaient pas le masque toute la journée. L’enfant se touchait le nez avec ses mains tout en se mouchant. Et c’est avec ses mains qu’il a rajusté son masque, qu’il touche les portes, les objets. A la vitesse à laquelle ils se lavent les mains, je ne pense pas que cela puisse servir à grand chose. J’ai eu grand peine à éviter le brassage des enfants des autres classes au moment de la récréation. Puis, une petite fille s’est isolée dans la cour de récréation pour prendre un petit déjeuner tardif. Pendant la récré, les enfants de classes différents s’échangeaient les ballons, pendant que deux enfants incontrôlables courraient sans masque.

Si le masque à l’école peut minimiser la propagation du virus, il n’empêchera pas de le faire circuler. Ce ne sont que des enfants et, pour tout vous dire, je trouve qu’on leur demande beaucoup trop. Nous n’éviterons peut-être pas la fermeture de nos écoles, si l’épidémie continue de flamber comme elle le fait.

7 replies on “ La situation sanitaire se dégrade. ”
  1. Les enfants sont invisibles pour ce virus, qu’on leur foute la paix et que l’on concentre les moyens et notre énergie sur les cibles avérées.

    Quant à la contagiosité, il semble qu’on recommence à vouloir faire des enfants des boucs émissaires alors qu’ils n’y sont pour pas grand-chose : https://theconversation.com/covid-19-ecoles-et-contaminations-que-dit-la-science-149247

    Autrement dit, à la fin des années 80, on a installé des distributeurs de préservatifs dans les bars et discothèques, pas dans les maisons de retraite.

    1. Je ne lis plus conversation dès qu’il y a des ciboulots de l’INSERM, de la HAS et toute les tribus d’infectés par les subventions

      Ces gens sont tellement dedans qu’ils parlent même de « risque »

      Comme disait je ne sais plus qui « je ne comprends pas qu’on fête un anniversaire dans la joie, alors que c’est l’arrivée dans la souffrance, dans un monde de souffrance

      Je serais jeune aujourd’hui je m’offre une poupée gonflable pour pas avoir de gosses..

      1. The conversation a récemment publié un article tout à la gloire des modèles épidémiologistes et qui en appelait à un reconfinement strict sur fond de catastrophisme. Mon commentaire dénonçant de façon courtoise cet appel à la peur, a été censuré car jugé « hors-sujet ». Pour autant, je n’ai pas envie de jeter le bébé avec l’eau du bain.

        Pour les poupées gonflables, je suis d’accord avec vous. Je vais conseiller à mes enfants de ne pas en faire. Eux et leur progéniture sont destinés à servir de chair à canon numérisée et climato-dégradé pour les sociopathes qui nous dirigent.

        1. Je fus aussi censuré pour des commentaires peut être moins courtois mais bien documentés, car pour démanteler le truandage progressif de cette épidémie politico-médiatique, il n’est pas forcément nécessaire d’avoir fait des études poussées. Il suffit de savoir lire, de bien comprendre ce qu’on lit, et de faire attention aux mots et à leur signification. Pour celà il suffi de pister les successions de méthodologies, d’indicateurs, de codage des certificats médicaux (comparaison avant janvier 2020 et après) des docs sérieux sur les tests que dénonce aujourd’hui l’OMS après fait dénoncé le confinement, etc…etc…

          Aujourd’hui on ne retrouve plus certains textes de début 2020. Je copie colle ou fait des copies papiers de tout ce que je capte depuis le début.
          Effacement de l’histoire, fait partie de la stratégie en cours.

          1. « Aujourd’hui on ne retrouve plus certains textes de début 2020 ». Sur archive,org ou .is peut-être ? Perso, j’en sauvegarde ainsi, notamment des pages du blog de Laurent Mucchielli. Je l’aime bien.

          2. J’affirme parce que c’est arrivé mais comme je cherche des infos depuis quasi une année, je ne garde pas la mémoire parmi tout ce que j’ouvre ou j’ai ouvert comme documents ou textes.. des centaines..
            Je lis Muccielli aussi mais je m’intéresse aux renvois en bas de textes.
            Ce qui m’a intéressé depuis le début, c’est surtout de démontrer la disproportion et les certitudes entre la propagande politico-médiatique, la manipulation des chiffres en les remettant en proportion , et surtout les changements progressifs d’indicateurs (avant 2020 et après), qui ont constitué la construction de l’arnaque en lisant les documents officiels des services sanitaires (OMS, Santé publique, ATIH, DREES, Sentinelle, INSERM, AMELI, HAS, IRSAN.. et bien sûr les professionnels médicaux intègres et sains d’esprit..

            Après des milliers de pages, de traitements des chiffres et du démantèlement de l’arnaque point par point, ça devient évident…..

            De plus en plus…

  2. Oui c’est vrai il y a dégradation du nombre de tests, donc des cas positifs..

    Aujourd’hui tout ce qui n’est pas pourri dans le monde des épidémies et du médical sait que les tests PCR sont à peu près aussi fiables qu’une déclaration de l’escroc Marron ; c’est dire. même l’OMS l’admet après des mois de fabrication du délire covidiste sur ce nouvel indicateur sorti en été dernier des caves de Santé Publique.
    Comme ce sont les IRA (infections respiratoires aigües qui sont pourchassées, le réseau sentinelle ne trouve pas le même taux d’incidence. sur la France semaine 11 : 95 pour 100 000
    et par régions entre 30 en Normandie et 155 en Pays de Loire

    Gaffe, la chiasse est à 93 pour 100 000 et personne n’en parle. Il est temps de récupérer les tests à mettre dans le cul fabriqués par les chinois,
    Vite un vaccin pour la chiasse !!

    Pauvres gosses, on en fait des morts vivants sur la croyance que des tests « positifs » sont des infections et que des gosses sains sont des malades à vie….

    Pauvre monde devenu dingo.

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