Le Gardasil sans ma fille ?

Le Gardasil sans ma fille ?

Nous avions décidé, ma femme et moi, de faire vacciner notre fille contre le papillomavirus. Mais, voilà, la crise sanitaire dite du COVID19 nous a amenés à changer de point de vue. Nous sommes devenus très méfiants vis à vis des mensonges des autorités sanitaires, des fabricants de jus de chaussette et aussi des médecins de plateau, devenus spécialistes du tout et du rien. Au vu des discussions de ma femme avec d’autres mamans, nous ne sommes pas les seuls à douter. Et, l’option vers le tout vaccinal adopté par les pays occidentaux pour des raisons bassement économiques ne semble pas donner les effets escomptés, compte tenu de l’augmentation de la mortalité observée ces dernières années.

J’avais vu sur le compte Twitter d’Hélène Banoun un graphique montrant le peu d’impact de cette vaccination sur les cancers de l’utérus en Australie, qui vaccine pourtant de longue date contre ce virus. Cette dame très mal élevée ne s’était même pas donnée la peine de répondre à mes sollicitations quant à la source de ses informations. Et puis, je suis tombé sur cet article de la revue Alternatif Bien Etre consacré au Gardasil.

1er élément : le laboratoire Merck a dissimulé, dès 2017, les effets secondaires liés à son vaccin. C’est mal.

2e élément : l’adjuvant utilisé est à base d’aluminium, en quantité deux fois plus importante que la formule initiale. C’est mal et inquiétant.

3e élément : pour 3 doses, le taux d’effets secondaires graves de 23.4 pour 100000 est très largement supérieur à la fréquence du cancer dû au papillomavirus, de 6.4 pour 100000 en 2010. C’est ballot, même si le cancer est un effet beaucoup plus grave que les autres !

Le Gardasil sans ma fille ?

4e élément : les données statistiques observées en Australie et au Royaume-Uni semblent montrer que la vaccination n’a aucune incidence sur la fréquence d’apparition du cancer de l’utérus. Là-aussi, c’est extrêmement ballot.

5e élément : il semble même que le dépistage par frottis a permis une baisse considérable de ces cancers (???). En France, le dépistage par frottis est désormais remboursé tous les 3 ans, puis 5 ans, là où il l’était sur une base de 18 mois il y a une quinzaine d’années. C’est très, très moche.

6e élément : l’efficacité du Gardasil serait de 16.9%. Je n’ai pas pu vérifier ce chiffre.

Mes réserves sur cet article

Concernant les données statistiques publiées dans l’article relatives à l’Australie et le Royaume-Uni, j’aurais aimé que l’auteur cite ses sources. Sur l’augmentation des cas observés chez les jeunes, elle peut être imputée à la multiplication des partenaires et aussi à des pratiques à risque plus fréquentes. J’ai un peu de mal à croire que le vaccin serait directement responsable de l’augmentation des cancers de l’utérus !!! Le souci est de sortir de la croyance.

Même si nous savons désormais que les cancers apparaissent à l’occasion d’effondrements de notre système immunitaire, je ne suis pas sûr que la consommation de champignons ou de la griffe dite du chat (il s’agit d’une plante), comme le préconise l’auteur, puisse empêcher une femme de contracter un cancer de l’utérus. Le champignon peut être à l’origine d’importants effets secondaires, voire de bouffées délirantes à l’image du Psylocybe mexicana.

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2 replies on “ Le Gardasil sans ma fille ? ”
  1. La politique de vaccination en France c’est du chalutage. Comme des sardines qui se ressemblent, nous serions tous identiques, exposés aux mêmes risques, quelqu’il soit, tout le temps. Pourtant, entre un horticulteur et un citadin qui ne met quasiment jamais les mains dans la terre, le risque de tétanos n’est pas du tout le même.

    Pour le reste, franceinfo faisait état récemment d’une augmentation de 80% des cas de cancer chez les 20 à 50 ans, et ce en seulement 30 ans. Le vaccin, c’est bien. Mais c’est aussi un cache-misère.

    1. @Cyrille

      Les graphiques montrent surtout l’efficacité des politiques préventives. Or, les autorités sanitaires ont décidé de réduire la fréquence des frottis par deux.

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