Le Japon et ses crimes contre l'humanité

Le Japon et ses crimes contre l’humanité

Je n’avais pas encore vu Paradise Road, le magnifique film du cinéaste américano-australien, Bruce Beresford. L’histoire est celle d’un groupe de femmes – magnifiquement interprétées entre autres par Glenn Glose, Cate Blanchett – qui seront prisonnières de l’armée japonaise de 1942 jusqu’à sa reddition le 15 août 1945. Beaucoup de ces femmes déportées dans des camps de travail furent exécutées, violentées, prostituées, affamées. Et, du fait de leur état de faiblesse, elles moururent, nombreuses, de la malaria. Les militaires japonais refusaient de leur délivrer de la quinine pour qu’elles puissent être soignées. Il s’agissait là d’une stratégie identique à celle utilisée par les nazis dans les camps de travail européens, afin d’éliminer les personnes les plus faibles.

De très nombreux dignitaires du régime impérial et du gouvernement japonais furent épargnés par le général MacArthur dont l’objectif était de préserver l’appareil d’état. L’empereur Hirohito dit Showa  aurait dû être très logiquement condamné à mort. Cette ordure a continué de régner sur le Japon jusqu’en 1989. C’est lui et lui seul qui a autorisé l’emploi d’armes chimiques contre les civils chinois. Il sera reçu en grande pompe dans tous les pays Européens à partir de 1971 et à la Maison blanche par le Président américain Gerald Ford en 1975.

Pendant leur long internement, ces femmes montèrent une chorale, interprétant les plus grands morceaux du répertoire de la musique classique. Le film est accompagné des enregistrements de la chorale qui auront survécu à la guerre.

Un film poignant et magnifique que je vous recommande de regarder !

 

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