Le masque, ce nid à miasmes

Le masque, ce nid à miasmes

Comme à chaque rentrée, j’ai attrapé un rhume. Et rassurez-vous : je n’ai aucun symptôme de la COVID-19. Je n’ai ni maux de têtes, ni diarrhées, ni agueusie, ni anosmie, ni gêne respiratoire, ni fièvre. Enfin, pour l’instant. Mon souci est ailleurs.

C’est que, malgré tous les traitements externes habituels à base d’actisoufre et d’hexiditine, je ne m’en débarrasse toujours pas. Je me pose la question de savoir si le masque qui retient tous mes miasmes ne serait pas en train de contribuer à augmenter la charge virale, m’empêchant ainsi de guérir.

Mon fils m’expliquait qu’au lycée, des profs autorisaient leurs élèves à enlever le masque durant les cours, dès lors que les règles de distanciation sociale étaient respectées. Le port du masque est de moins en moins accepté. J’ai récemment alerté le Préfet de l’Eure sur des mesures sanitaires incomprises par la population. La Suède, qui a subi un pic épidémique assez important, ne connaît pas de rebond à ce jour. Elle est restée sur la stratégie dite de l’immunité globale, qui repose pour l’essentiel sur la protection exclusive des personnes les plus fragiles dans la société. L’objectif est de permettre par des contaminations asymptomatiques d’immuniser globalement la population d’un pays, afin, à terme, de protéger l’ensemble de ses habitants.

Je crains que nous soyons, en France, en train de faire le contraire de tout ce qu’il faudrait faire. Et, comme le dit si bien le professeur Christian Perronne, « Y-a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? »

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