Le sel, produit cancérigène

Adolescent, je faisais de la tension à cause de l’alimentation trop salée de ma très chère maman. Nous savions déjà que le sel provoquait de l’hypertension et, de ce fait, pouvait induire des accidents cardio-vasculaires de tous ordres. Le Sénat estimait en 2001 le nombre des morts dus à la surconsommation de sel entre 25000 et 75000 par an. Je ne fais plus de tension artérielle, du fait que je n’ajoute pas de sel dans mon alimentation. Du sel, il y en a déjà partout, dans le pain, le fromage, la charcuterie et surtout les plats cuisinés. Pour les gens comme moi qui ne mangent pas salé, le sel n’est pas un exhausteur. Il nous brûle les papilles au point de ne plus avoir le goût des aliments, en réalité. A la maison, nous mettons beaucoup d’épices exclusivement bio dans notre alimentation : curcuma, poivres, piment, paprika, cumin, curry, etc.

Le sel provoque des cancers de l’estomac.

Une étude récente de l’université de médecine de Vienne vient démontrer l’augmentation de 40% du risque de cancer de l’estomac chez les gens mangeant salé. Alors que l’OMS préconise une consommation maximale de sel de 5 grammes par jour pour un adulte (2 grammes pour un enfant), nous consommerions en moyenne 8 à 19 grammes de sel par jour, du fait de nos modes d’alimentation. Nous nous situions en 12e position mondiale en 2021.

Le sel, en dehors de favoriser la rétention d’eau et l’obésité, pourrait être également en cause dans les cancers du colon par la destruction du microbiome intestinal, la maladie de Ménière (acouphènes), les calculs rénaux et l’ostéoporose (déminéralisation osseuse).

Il serait temps que les pouvoirs publics agissent vigoureusement pour contraindre les boulangers, les charcutiers et les agro-industriels à réduire drastiquement la consommation de sel dans notre pays.

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