Le totem d'immunité

Le totem d’immunité

Pourquoi l’espérance de vie en bonne santé à partir de 65 ans ne cesse-t-elle pas de baisser dans les pays occidentaux ? En France, elle serait stable depuis 2008. Parce que nous vieillissons tout simplement ?

N’est-ce pas plutôt à cause de notre alimentation trop « raffiné », du gras, du sucre, de toute cette viande, de la malbouffe dont nous nous gavons ? De nos carences en vitamine C, en vitamine D, en zinc ? De l’air pollué que nous respirons ? Des perturbateurs endocriniens dans nos habitats ? Des pesticides ? De l’absence d’exercice physique ?

J’ai entendu et lu des tas de choses autour de la crise sanitaire que nous traversons et qui touche principalement les organisme immunodéprimés des plus de 65 ans. Jamais, ô jamais, la question de la nécessité de renforcer nos systèmes immunitaires afin de ne pas contracter des formes graves de la maladie n’a été clairement posée. Sans doute parce qu’elle remet en cause fondamentalement nos modes de vie, la futilité et la vacuité de nos existences, tout ce temps passé devant nos écrans à procrastiner ou à regarder les séries et Netflix.

Comment se fait-il que nous mourrons des conséquences de l’infection par un virus qui n’a aucun effet – ou presque – sur les enfants, dont les systèmes immunitaires sont sans cesse stimulés du fait de leurs interactions sociales avec leurs petits copains de classe ? A moins qu’il ne s’agisse de l’effet des antibiotiques dont les médecins les gavent à chaque petit rhume, à la demande de parents inquiets ?

Avec les masques censés nous protéger et protéger les autres, avec le télétravail, nous minimisons encore davantage notre exposition aux virus. C’est pour la bonne cause, nous disait Jean-Popol, cet admirateur de Staline et de Mao, deux grands bouchers de l’humanité : « L’enfer, c’est les autres« . En sommes-nous si sûr, aujourd’hui ?

16 replies on “ Le totem d’immunité ”
  1. Oui, il n’y a plus de doute scientifique que la malbouffe dont nous nous gavons, trop « raffinée », pleine d’acides gras trans des viennoiseries, de micropolluants comme les POPP (polluants organiques persistants préoccupants des graisses alimentaires), de sucre à profusion, de viande produite intensivement et pauvre en AGPI oméga 3, en vitamine C, en vitamine D, en zinc, magnésium, etc. déprime notre système immunitaire .
    Or les virus, souvent aidés par des complications bactériennes, sont un mécanisme fondamental de la sélection naturelle des populations animales et végétales par élimination des sujets immunodéprimés, quand le travail n’a pas été fait assez rapidement par les superprédateurs (loups, grands félins, etc. selon les continents). « Le microbe n’est rien, le terrain est tout » ai-je appris au grand cours de virologie de l’Institut Pasteur de Paris puis vérifié sur le terrain de quelques panzooties et de nombreuses épizooties qui s’abattent régulièrement sur nos élevages.
    Mais pas question de remettre en cause notre mode de vie délétère dans le monde d’après, le vaccin serait la solution miracle ! Mon expérience de la lutte contre la coronavirose aviaire depuis des décennies m’en fait douter : la vaccination de masse ne fait pas disparaître ce virus, elle favorise l’émergence des souches variantes qui contournent le vaccin. Comme pour la grippe, on n’a pas fini de vacciner pour réduire les symptômes de nos populations suralimentée et sous-nutries, trop sédentaires et exposant trop peu leur peau au soleil sans filtre solaire (pour synthétiser suffisament de vitamine D).

  2. Je ne voudrais pas avoir l’air de faire un raccourci, mais il me semble urgent de traiter l’immunité contre les mercenairesvirus des télés

  3. Et l’académie de médecine qui veut probablement la légion d’honneur vient de pondre un communiqué qui suggère de renforcer des gestes barrières face au variant dans le métro
    remède : éviter de parler et ne pas téléphoner……..en plus du masque qui ne sert à rien

    Ne sommes nous pas face à une épidémie de cerveaux en hypoxie dans les hautes sphères ?

    1. vu la tournure que ça prend, je ne suis plus sûr que le qualificatif « guignol » soit bien adapté à l’organisation psychique de ces fous à lier

  4. Bjr
    Les antibio agissent sur les bactéries jusqu’à nouvel ordre , pas sur les virus. D’autre part , les systemes immunitaires des enfants est largement plus performant que les adultes, à l’image de la plasticité cérébrale , par exemple ….

    1. @rp

      L’azithromycine est un antibiotique qui a des fonctions antivirales comme vous le savez. Et il arrive hélas aussi que des médecins prescrivent la prise d’antibiotiques – donc effectivement pour des bactéries – contre des virus. Ce fut le cas pendant des années pour certains types d’angines qualifiées de virales.

      La prise répétée d’antibiotiques, comme chacun le sait, n’est pas bonne pour le système immunitaire.

  5. La communauté scientifique à laquelle j’appartiens (Dr vétérinaire virologue et pharmacologue) ne sais pas que l’azithromycine est un antibiotique qui a des fonctions antivirales ! Cet antibiotique se fixe sur les ribosomes des espèces de bactéries qui lui sont sensibles et bloque alors leurs synthèses protéiques. Heureusement qu’il ne se fixe pas sur nos ribosomes pour nous empêcher de produire des coronavirus car il nous empêcherait en même temps de produire nos enzymes, nos protéines de structure, etc. donc il nous tuerait. Mais je suis preneur de publications scientifiques qui me donneraient un mécanisme moléculaire faisant de ce macrolide un anticoronavirus (les déclarations fantaisistes de mon collègue marseillais ne m’intéressent pas, aurait-il confondu ce macrolide dérivé de l’érythromycine avec l’AZT (Zidovudine), qui est un antirétroviral ? ).
    Comme d’autres maladies virales, la Covid prépare le terrain à des surinfections bactériennes qui peuvent tuer, d’où un intérêt potentiel de l’azithromycine dans le traitement de la Covid quand elle se complique mais surtout pas en phase précoce (des études américaines récentes randomisées montrent un effet négatif, seul ou associé à l’OH-chloroquine). C’est comme pour l’angine ou la grippe et ça s’explique : ouvrir le parapluie antibiotique pour une simple angine virale était à la mode quand on n’avait pas encore compris qu’un traitement antibiotique n’est pas anodin pour le microbiote, qui met des mois à s’en remettre, en admettant qu’il s’en remette complètement (on commence à peine à comprendre cet écosystème intestinal si important pour notre immunité).

    1. @Forest

      Ma fille a été soignée par azithromycine pour un virus logé sur le poumon. Concernant les pouvoirs antiviraux de l’AZH, réécoutez Raoult. Il l’a bien expliqué.

  6. Moi aussi, j’ai été soigné avec des antibiotiques macrolides contre un soit-disant virus bovin logé dans mon poumon à l’adolescence en plein été. Je voudrais connaître le nom du virus logé dans le poumon de votre fille (= a t-il été isolé ou identifié formellement et par quelle méthode? Où bien a-t-il été déduit d’une séroconversion ?). Ayant passé une bonne partie de ma vie à diagnostiquer des maladies virales, je sais combien c’est compliqué de pêcher un virus dans un poumon, sauf à le connaître (vérification par sonde PCR correspondante).
    Vu que ça ne sert à rien puisqu’on n’aura pas d’antiviral correspondant dans 99% des cas, on ne perd pas son argent et son temps à nommer précisément l’ennemi invisible supposé, qu’on étiquette « virus », ce qui donne plus d’effet placebo que de dire qu’on n’en sait rien. Après cette affirmation pseudo scientifique, tout praticien s’attelle à prévenir ou à s’attaquer aux complications bactériennes qui suivent souvent le passage des virus respiratoires chez les sujets fragiles donc il fait une couverture antibiotique à tropisme respiratoire et l’AZH est idéale pour cela. La guérison qui survient n’en fait en aucun cas un antiviral et je n’ai jamais cru avoir vaincu des virus en prescrivant de la sorte, c’est la stratégie pragmatique en vigueur depuis plus de 70 ans en infectiologie.

    1. Là, je crois que je suis face à de la mauvaise foi caractérisée. Donc Raoult, en affirmant que l’AZH aurait des effets antiviraux serait là-encore un charlatan ? Et que vous seriez la science incarnée ? Je pense que tout le monde aura compris qu’il y a des médecins ayant des pratiques et des idées bien différentes.

  7. Raoult n’est pas une référence en matière de thérapie virale, je ne comprends pas à quoi il a joué sur les médias grand public, je m’en suis déjà expliqué. Quand il a commencé à dire que la coronavirose 19 allait disparaître en été, j’ai mesuré le danger qu’il représentait pour la santé publique. Marseille est désormais dans le rouge et pas qu’elle. J’ai toujours dit qu’on ferait du Stop and Go tant que l’immunité collective européenne contre la première souche virale ne serait pas acquise. Les variants qui contourneront le vaccin par la suite devraient poser moins de problèmes sanitaires à moyen terme et à long terme pour la jeunesse qui grandira avec ce qui ne sera plus qu’un banal virus respiratoire pour eux, parmi des dizaines d’autres.
    Le « pouvoir » antiviral n’est pas une notion scientifique, la plupart des produits chimiques inactivent les virus enveloppés dans des éprouvettes mais croire que ça en fait des antiviraux, c’est du même niveau que Donald Trump quand il a suggéré aux chercheurs médicaux américains les intraveineuses d’eau de javel ! Les recherches pour le prouver ne seront jamais faites, suite aux dernières recherches qui coulent définitivement la piste AZH comme antiviral précoce dans la Covid 19.
    A l’ère des réseaux sociaux, tout le monde se prend pour un biologiste pointu après avoir écouté les invités choisis par les télés main stream et les vidéos des complotistes, lesquels continueront longtemps à croire que Trump a été victime d’une fraude électorale massive et Raoult de Big pharma. Il est très difficile de revenir à la réalité quand on a cru un gourou (ça m’est arrivé une fois hélas). On va bientôt avoir un négationnisme et un révisionnisme de toute la science accumulée ce dernier siècle, ça me désole profondément et m’inquiète beaucoup pour les générations futures. Le sort fait à la biologie dans la réforme du bac ne va pas dans le bon sens car plus on est inculte scientifiquement, plus on est manipulable sur ces sujets, y compris par l’industrie …

  8. La déchéance manifeste du scientifisme et de la médecine de spectacle est finalement la seule certitude de cette époque fascinante. Pas besoin d’être un scientifique pour lire les nombreuses recommandations, rapports, bilans et autres protocoles officiels pour faire la liste des conneries balancées sur les plateaux télés qui feraient passer « massacre à la tronçonneuse » comme un film sentimental.
    Dans cette histoire de coronacircus, Raoult qui a mis en avant l’art de la médecine, a foutu la merde dans la stratégie du système politico-médiatique (avec l’aide de quelques pourris de la science), bien involontairement avec la résolution médicale à l’aide de médocs pas cher pendant la promotion d’une innovation très coûteuse et toxique (remdesvir) qu’on cherche à nous planquer en mettant en avant Raoultchlordoquinus. Des médecins ont soigné aussi avec d’autres médocs sans faire de bruit.
    D’ailleurs, dans la vraie vie, on peut se demander pourquoi on nous vend prioritairement des génériques.. Mais bon !!
    Raoult s’étonne encore du délire qui lui a valu des menaces de mort de toubibs pourris.
    Si on regarde les faits depuis un an, au lieu de les séquencer par phases de court terme, on observe le travail de comportementalistes qui se sont servis de lui, pour entretenir quelques concepts de base du spectacle en œuvre depuis des décennies :
    1° Entretien de la binéarité de la pensée « pro vs anti » appliquée à la médecine et au scientifisme. La réflexion est devenue sectaire
    2° Emploi de « gourou à propos de Raoult », symptôme du délirant, pour qualifier le soutien au médecin qui soigne à un moment où les alternatives étaient pourchassées par les ordres et les décrêts. La notion de gourou renvoie à deux notions sous jacentes :
    – Celle de « minorité » renforcée par des sondages bidons qui laissent croire que les sceptiques sont la plaie du monde scientifique et épidémique qui empêchent les solutions d’émerger.
    – Celle d’une supposée emprise totale sur les cerveaux adhérents, alors qu’évidemment les manipulations télévisuelles n’en sont pas
    3° Simplification du vocabulaire et réformes des indicateurs de suivi de l’épidémie coronastar : exemple : « COVID » ou « vague » qui permet à la fois de simplifier le diagnostic, de permettre l’appropriation de ce mot forme touiter par la masse et de simplifier les codages CIM10 liés aux multiples cas d’IRA (infections respiratoires aigües)
    4° le concept « tester, isoler, soigner » (les malades) exprimé par Raoult a été perverti par le conseil sicentifique politique en « tester -isoler – tracer » liberticide.
    5° La macdonalisation des épidémies dans ses espaces, ses effets et ses conséquences, est enfin le dernier symptôme grave du scientifisme de spectacle.
    NB : Nombreuse documentation officielle en appui de ce que j’affirme sur demande..

  9. Je ne suis pas la science incarnée mais ayant compris les limites de la formation médicale Bac +10, je l’ai doublée d’un cursus de chercheur Bac +7 donc elle dépasse largement celle de Didier Raoult, sans compter que j’ai toujours caracolé en tête de promo, y compris à l’Institut Pasteur. Ensuite j’ai suffisamment travaillé sur une panzootie de coronavirus aviaire dans les années 80 pour savoir à quoi on peut s’attendre. Je suis donc bien placé pour douter des propriétés cachés de l’AZH, ayant par ailleurs enseigné la pharmacologie pendant 3 années. Bref, les inventeurs borderline ont toujours existé mais ils n’étaient pas autant médiatiques .
    « Une maladie non immunisante » pour laquelle on fabriquerait des vaccins immunisants ! C’est n’importe quoi à un expert du sujet : dirigeant le plus gros labo français de diagnostic vétérinaire, je faisais le titrage des anticorps anti-coronavirus sur 80% des pondeuses nationales alors je connais le sujet de longue date. Il existe bien une immunité collective, apportée par l’infection naturelle ou le vaccin. C’est elle qui provoque la sélection de souches variantes échappant à la vaccination. D’où un combat sans fin chez les fabricants de vaccin et les éleveurs de poules pondeuses. C’est exactement pareil chez l’homme et le Professeur Delfraissy l’expliquait très bien sur BFM TV hier.

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