Macron misogyne ?

Macron misogyne ?

Des femmes semblent avoir entraperçu mercredi soir de la misogynie dans l’attitude d’Emmanuel Macron face à Marine Le Pen, là où j’ai vu pour ma part arrogance, condescendance et ennui. S’il a été écrasant, c’est avant tout le fait de son adversaire. Pour autant, que ce soit sous Édouard Philippe ou Jean Castex, tous les ministères clés (finances, intérieur, éducation, santé, agriculture, porte-parole du gouvernement) ont été confiés à des hommes, la politique extérieure étant dans nos institutions une prérogative présidentielle. Dès 2016, des rumeurs sur l’homosexualité d’Emmanuel Macron ont été savamment entretenues sur Internet. L’immense majorité des Français se moque éperdument de la vie privée de leur Président et c’est bien mieux ainsi.

Lors de son premier débat au Grand-Bourgtheroulde, face à nous, élus locaux normands, j’avais ressenti cette arrogance. Et quand un petit maire lui a parlé d’un problème de CU, sa réponse s’est vite retournée en moquerie, prenant à témoin l’assemblée de l’inanité de la question de notre collègue.

Des rumeurs bruissent de l’arrivée prochaine d’une femme à Matignon. Le nom de NKM circule au sein des journalistes de la pressestituée. Pour ma part, je préférerais très largement Chantal Jouanno. Les deux dames sont connues pour avoir un peu de caractère. D’autres noms circulent, plus Macron compatible : Julien Denormandie, Alexis Kholer ou bien Élisabeth Borne. Macron semble aimer, au poste de 1er ministre, des inconnus, des serviles ou des insignifiants. Élisabeth tient la borne corde. La dernière femme 1er ministre fut Édith Cresson en 1991, dont la rumeur nous dit qu’elle aurait été la maîtresse de François Mitterrand. Autre époque. Autre Président.

Et Baroin ? Et Lecornu ? Borloo est trop vieux. Bayrou et Ferrand traînent leurs casseroles.

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