Nos enfants ne doivent pas aller se faire massacrer en Ukraine.

Nos enfants ne doivent pas aller se faire massacrer en Ukraine.

L’utilisation à venir d’avions F-16, par les Ukrainiens à partir de pays de l’OTAN, les bombardements de convois céréaliers sur le Danube aux portes des frontières roumaines, la livraison de missiles longue portée souhaitée par Paris sont autant de signaux avant-coureurs d’une déflagration en Europe. Les Européens seraient désormais prêts à envoyer des troupes au sol pour renforcer l’armée ukrainienne à bout de souffle. L’Allemagne et la France ont signé un accord de sécurité sans aucune ratification de la part de leur parlement. En France, le sénateur Alain Houppert a saisi le Conseil d’État sur cette question. Jean-Pierre Chevènement et Hubert Védrine demandent à ce qu’un débat parlementaire soit organisé au plus vite dans notre pays.

Vladimir Fédorovski a prévenu : il faut prendre Poutine au sérieux. Et l’arrivée d’armes nucléaires tactiques en Finlande et en Pologne voulues par Trump amènera la Russie de Poutine et, demain, celle de Medvedev à mettre ses menaces à exécution quant à l’emploi de l’atome dans ce conflit. L’ancien diplomate russo-ukrainien et, avec lui, Dominique de Villepin  demandent à ce que les Européens retrouvent le chemin de la diplomatie.

Les milliards de dollars prêtés à l’Ukraine par les États-Unis servent avant tout à faire tourner la machine économique américaine, qui, en plus du GNL livré aux Européens, se délectent des milliards de dollars de commandes européennes d’armements. Après deux années de guerre menée par la Russie contre l’Ukraine, nos économies sont désormais exsangues. Et, en France, le gouvernement préfère envoyer 3 milliards d’aide militaire à l’Ukraine et faire des économies sur le fonctionnement des ministères, MaPrimeRénov et le Compte Personnel de Formation.

Oui, il faut reprendre la voie du dialogue avec Poutine pour trouver un accord de paix acceptable, très probablement sur la cession des territoires ukrainiens russophones annexés par les Russes. Les soldats ukrainiens sont en train de se faire massacrer dans leurs tranchées sous l’avalanche d’obus surnuméraires. Pour rappel, Zelensky était prêt en mars 2022 à négocier un accord de paix avec la Russie et ce sont les Anglais et Boris Johnson qui lui ont demandé de continuer la guerre. A l’époque, l’armée ukrainienne était en position de force, ayant repoussé avec brio, les assauts de l’ours russe.

Je ne veux pas que mon fils, Mathis, aille se faire tuer dans les tranchées ukrainiennes, sur ordre d’un pouvoir politique français immature et humilié, en quête de salut politique, et une présidente de la Commission Européenne corrompue. Si eux pensent à pantoufler au terme de leur mandat dans une de ces entreprises et un des pays qu’ils auront servis, l’avenir de nos enfants n’est pas de revenir en avion d’Ukraine dans une petite boîte en sapin.

 

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