Parlons des tests.

Parlons des tests.

Nous avons eu peu de cas de COVID dans notre secteur. Beaucoup de suspicions. Natacha a attrapé le p’tit Chinois juste avant le confinement, par l’une de ses collègues de boulot revenue d’Italie. Elle ne fut pas la seule dans son entreprise à être contaminée.

Étant asthmatique, elle a eu droit à de l’oxygène. Le médecin fut à deux doigts de l’envoyer en réa, du fait de réels problèmes à respirer. Fin mars, elle était guérie. Depuis cette époque, elle se fait tester et, invariablement, elle est positive du fait d’une charge résiduelle virale. Mardi, alors qu’elle venait déposer son fils pour la rentrée scolaire, elle a enfin reçu le résultat de son dernier test : au bout de 5 mois, elle était négative !

Alors, je m’interroge. Et j’ose croire que l’explosion des cas n’est pas due, primo, aux résultats positifs des gens ayant eu le coronavirus et, deuzio, à une sensibilité « anormalement » élevée de ces mêmes tests, alors que la charge virale serait inexistante en réalité.

Cassons le thermomètre !

Le gouvernement a ajouté fin août le nombre de cas aux trois indicateurs qui permettaient de déterminer, si nous étions en zone rouge ou verte. Initialement, il s’agissait du nombre d’hospitalisations, d’entrées en réa et de la capacité à tester. Si ces 3 critères continuaient à être appliqués, seule la région parisienne serait en zone rouge, zone dans laquelle les gens s’amassent dans les bistros pour regarder, sans masque, les matchs de foot par exemple.

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