Pas de cas grave avec OMicron : à quoi servent la 3e injection et le passe vaccinal ?

Pas de cas grave avec OMicron : à quoi servent la 3e injection et le passe vaccinal ?

L’un des arguments massues des provax est de nous répéter à l’envi que les injections expérimentales à base d’ARNm protégeraient des formes graves. Depuis que tous ces gens sont entrés en religion, il est toujours très difficile de discuter du bienfondé d’une telle assertion avec eux. Et pourtant…

En novembre et en décembre, selon les données de l’ANSM, 62% et 59% des personnes décédées du COVID étaient vaccinées. La mort est-elle une forme grave de la maladie ? Au vu et au su de ces informations, il serait presque permis d’en douter. Si ces injections protégeaient de ces fameuses formes graves, alors ce taux devrait être proche de zéro. Faut-il évoquer ces 1167 personnes décédées en France des conséquences des injections Pfizer ? Je n’ai jamais perçu aussi peu d’empathie de la part de personnes qui, sous couvert de rationalité, osent nous parler de bénéfice-risque, cet autre visage de ces vaccinés morts pour Pfizer, dignes d’aller rejoindre la tombe des couillonnés de l’Histoire.

Depuis quelques semaines, les pays européens sont touchés par un nouveau variant qui fait beaucoup moins de morts et aucun mort chez les moins de 60 ans. Très curieusement, dans sa grande sagesse, le gouvernement français semble avoir compris que la 3e dose ne servait pas à grand chose, puisqu’en sont exemptés les 12-15 en vue de l’obtention de leur passe-partout. J’entends autour de moi des personnes triple-dose qui font un COVID bien plus dur que ce que je peux avoir. En fait, j’ai l’impression que ce virus opportuniste se fout totalement du statut vaccinal des individus. 50 à 60% des individus sont aujourd’hui totalement asymptomatiques, ce qui rend très compliqué de freiner l’épidémie. Le choix du gouvernement, avec le passe, a été de faire volontairement circuler le virus dans la population. Du coup, les non-vaccinés disposeront bientôt tous de leur passe.

Je suis à l’isolement depuis une semaine. J’ai manifestement contaminé ma femme et ma fille, qui, du fait de leur exil tardif, ont choppé la bestiole. J’espère juste qu’elles ne la refileront pas à mes beaux-parents. Pas de symptôme les concernant toutes les deux. J’ai ressenti une énorme fatigue vendredi et samedi. Je suis, selon l’expression de Didier vu ce matin derrière les barreaux de ma prison, blanc comme un linge. J’ai perdu brutalement l’odorat vendredi soir. La seule chose que j’arrive à sentir, ce sont les odeurs empyreumatiques de ma cheminée et les propos malodorants des militants de LaREM. Pas de souci concernant le goût. J’ai toujours aussi mauvais goût.

27 replies on “ Pas de cas grave avec OMicron : à quoi servent la 3e injection et le passe vaccinal ? ”
      1. Pharmaceutique oui mais avec derrière notre ami klaus Schwab du forum économique mondial et sa horde de milliardaires en direct de davos …

  1. Je connais pas mal de monde qui cherche à s’infecter pour travailler 6 mois. Est ce que vous accepteriez de servir d’infecteur ? gratuitement bien sûr;.

    1. Non, mais, ça ne va pas, hein ? Avec tous les risques que cette maladie fait courir à ceux qui l’attrapent ! Déjà que j’ai contaminé ma femme et ma fille. Vous ne croyez pas que ça suffit ?

      1. Elles devraient vous remercier, au moins maintenant elles ont ouvert un nouveau registre de mémoire de défense
        interne dans leurs petits corps .. les veinardes

  2. Ben quoi ? Pour récompenser notre allégeance, Pfizer vient d’annoncer un investissement de 520 millions d’euros en France. Ca vaut bien 1167 morts et des millions de gens vaccinés pour rien. Merci patron ! Sinon, y’a bien le vaccin Corbevax basée sur le même principe que celui contre l’Hépatite B, libre de droit, à environ 5 dollars les deux doses. Mais Bill va faire la gueule alors on achète pas. https://korii.slate.fr/biz/covid-19-texas-corbevax-vaccin-open-source-10-fois-moins-cher-snobe-gouvernement

  3. Il faut arrêter de faire dire n’importe quoi ausx rapports officiels: il n’y a pas 1167 décès dus à la vaccination Pfizer, c’est le nombre de déclarations d’effets indésirables potentiels. Le rapport précise « Le nombre de cas de décès hors COVID rapporté au nombre de cas de décès déclaré au système de pharmacovigilance Français est très inférieur au nombre de cas attendus de décès dans la population correspondante, soit en termes de mortalité totale (6% des cas attendus), soit en termes de morts subites ou sans cause identifiées (47% des cas attendus). ». Selon moi cette infériorité pourrait résulter d’une insuffisance de déclarations. Quoiqu’il en soit, on n’a pas le moindre signal d’un début de surmortalité liée au vaccin !

    1. Ces chiffres officiels fournis par la DREES sont compatibles avec les données analysées par Laurent Mucchielli cet été. En France, ils doivent être très largement minorés. A chacun, ses biais cognitifs. A chacun, son déni de réalité.

      La mort, à vous lire, ne serait donc pas un effet indésirable.

      1. Vous n’avez manifestements pas les bases scientifiques pré-requises pour comprendre les données de l’ANSM et ce que je dis pour vous y aider ! 15 années d’études scientifiques brillantes post bac en biologie médicale nous séparent, suivies de dizaines d’années d’expérience sur le terrain des panzooties donc je perds mon temps à tenter de vous expliquer des notions qui sont basiques pour moi dont ce fut le métier mais sont effectivement trop complexes pour le grand public.

          1. C’est bien ce que je pensais: 1)les statistiques en économétrie. différent des statistiques appliquées à la biologie (mon certificat de licence) que j’ai complété par des spécialisations genre analyses en composantes principales en chaire de maths appliquées. 2) Je parlais des bases de pharmacologie, qui t’éviteraient de confondre la liste des effets secondaires déclarées librement par toute personne vaccinée ou ses proches (les 1167 décès) avec les effets secondaires relevant de la vaccination.

          2. Je pense que les données de pharmacovigilance remontées par des personnels de santé et des médecins sont largement sous-évaluées.

        1. moi j’ai 4 années de gestion brillante après le bac, et j’ai étudié la manipulation des codages CIM10 hospitaliers et de mortalité qui ont aidé les médias et les politiques à créer la disproportion COVID et la mise en état d’urgence du pays pour développer en accéléré des produits injectables innovants pas étudiés ou très biaisés pour résoudre des problèmes de saine positivité.

          J’ai lu le livre d’une virologue TANIA LOUIS qui a dû faire aussi des études brillantes, souligne que les virologues ne savent pas grand chose … (le format ne se prête pas à des passages significatifs.
          Finalement la télé a réussi à installer une star aussi inconnue qu’invisible et dont on prête des performances arrangées..

          1. J’ai eu le redoutable privilège d’être au front face à plein de nouvelles coronaviroses animales qui ont donné des panzooties pendant ma carrière à Ploufragan : Le virus aviaire dont j’ai déja parlé et ceux du porc résumés dans cet article: https://www.anses.fr/fr/system/files/SANT-Fi-CoronavirusPorcin.pdf
            Les virologistes vétérinaires savaient donc ce qui pouvait arriver et se seraient bien gardés de proférer tant d’âneries à la télé, qui ne brille pas par le mode de sélection de ses intervenants.
            A ce propos, il y a beaucoup de virologistes pointus mais j’ai la chance d’intégrer le grand cours de l’Institut Pasteur de Paris, dont l’accès sur titres et mérites n’était ouvert qu’à des docteurs ayant fait un podium en fac de médecine, pharmacie ou école vétérinaire, et où je me suis classé premier en TP et en question de cours à l’examen final (juste pour illustrer ce que j’entends par « brillant »).

  4. « 62% et 59% des personnes décédées du COVID étaient vaccinées » n’est absolument pas contradictoire avec le fait que le les non vaccinés fassent 15 fois plus de formes graves que les vaccinés (= protection contre les formes graves). 2 raisons principales: 1) Les vaccinés immunodéprimés, immunosupprimés ou en fin de vie n’ont rien à attendre du vaccin, même pas un effet placebo donc ils ne font pas partie de la population plus importante que le vaccin protège de formes graves. 2) les 10 % de population non vaccinés ont donné 38% et 41% des morts de Covid au lieu des 10% attendus donc le vaccin réduit la mortalité à 75% environ.

    1. Là-encore, j’apprends que la mort n’est pas une forme grave de la maladie.

      Je croyais que le vaccin devait protéger les plus fragiles, les vieux, les immunodéprimés. Je le redis. Si c’était vrai, 100% des morts seraient non vaccinés. Factuellement, c’est faux. Chez vous, le réel a lieu quand il vous arrange.

      1. Mon cher ami Denis si clairvoyant en politique, me fait une réponse qui me déçoit et m’inquiète (mauvaise foi, non maîtrise de la langue française, lecture trop rapide à travers de gros filtres perceptifs ? )

        On est bien d’accord que c’est faux d’affirmer que le vaccin protége totalement les plus fragiles comme les obèses, les vieux et les immunodéprimés DONC il est TRES malhonnête de me prêter les déclarations mensongères du ministre car pendant les 50 dernières années, j’ai toujours écrit, enseigné ou déclaré qu’aucun vaccin ne protège les immuno-supprimés et les immunodéprimés (dont les personnes en fin de vie pathologique), ce qui n’est pas original puisque je l’avais appris sur les bancs de l’école vétérinaire et du grand cours de biologie médicale de l’Institut Pasteur de Paris et vérifié sur le terrain très largement à la direction du plus gros laboratoire français d’analyses de santé publique. C’est du bon sens niveau Bac scientifique (vérifié sur ma fille qui l’a passé en 2021) donc aussi suspect que les déclarations du ministre précédent sur les masques inutiles début 2020.

        Entre le délire complotiste et les mensonges officiels, c’est à dire entre le noir et le blanc, le scientifique indépendant a bien du mal à bien du mal à défendre la raison toute en nuances de gris dont tout le monde semble se moquer de nos jours ! Je n’ai jamais mélangé la science et la politique !

        Donc je reprends les faits scientifiques, qui sont têtus, pour tenter de te ramener au réel : face au variant delta le vaccin à ARNm Wuhan réduit la mortalité des vieux normaux (au sens gaussien du terme) de 75% environ. Il réduit aussi l’occurence de formes très graves (soins intensifs) de 10 à 15 fois (fourchette d’incertitude). Quant aux covid longs qui affligent depuis de longs trimestres nombre de mes copains et copines quinquagénaires non vaccinés, il faudra aussi le chiffrer quand on aura le recul suffisant. C’est pourquoi je ne crache pas sur le vaccin à ARNm, qui a eu son utilité chez les personnes de plus de 50 ans en 2021, mais je dis qu’il est temps de l’envoyer dans des pays pauvres, au lieu de le gaspiller sur nos enfants et jeunes adultes, ET de reprendre une vie normale sans gestes barrière sinon on va perdre notre immunité acquise naturellement au cours de notre vie contre tous les virus respiratoires ou enteriques concernant notre espèce.

        Personnellement je ne me fais jamais vacciner contre la grippe et n’ai plus de passe vaccinal Covid car j’attends la fin de l’été pour faire ma 3ème dose au cas où je n’aurais pas réussi à choper le virus sauvage d’ici là (peu probable vu comme je m’expose).

          1. Professeur Denis, vous me paraissez atteint du syndrome décrit par Dunning et Kruger, résumable par cette plaisanterie : « J’ai demandé à mon toubib quand est-ce qu’on aurait un vaccin efficace contre la Covid et il m’a répondu : je ne sais pas, je ne suis pas journaliste !  »

            On démontre scientifiquement que ce sont les moins qualifiés dans un domaine qui ont l’impression de savoir et surestiment le plus leurs compétences. Je n’ai pas tardé après mon doctorat vétérinaire à mesurer les limites de la médecine générale , ce qui m’a poussé à faire 2 cursus complémentaires (4 années en biologie médicale et 4 en recherche biologique en fac de sciences). Mais c’est la confrontation aux nouvelles épidémies propres aux diverses espèces animales qui m’a permis d’affiner ma modélisation du réel. J’ai bénéficié des recherches de mes collègues de l’ANSES visant à éprouver les limites des stratégies « zéro microbe » versus « tout vaccin » et je leur doit beaucoup pour leur vision écopathologique.

    2. Voulez vous bien m’expliquer la méthode qui permet d’affirmer qu’une injection diminue les formes graves et réduit la mortalité ?
      merci
      faites bien gaffe à votre réponse,
      1 j’ai du solide en face qui dément toute étude possible
      2° ne me sortez pas les prophétes matheux de maternelle sup de l’institut Pasteur qui ne veulent pas donné leurs calculs. et qui sont obligé de rétracter leurs conneries après contrôle

      N’importe quoi??

      1. J’avais la chance de pouvoir tirer des animaux au hasard pour n »en vacciner que la moitié et d’injecter à tout le monde un virus bien méchant ou mortel selon la maladie concernée. Ensuite on mesurait tous les jours la température, la prise de nourriture, le poids de l’animal, sa fréquence cardiaque, la production de lait ou d’oeufs, etc et on comptait les pertes ou les morts dans chaque camp. Ensuite c’était facile de faire des analyses de variances avec les premiers ordinateurs qui faisaient en qq minutes ce qui prenait des mois à la règle à calcul dans ma jeunesse. C’est du super lourd pour mesurer l’effet d’une injection de vaccin. En ce qui concerne le coronavirus aviaire (panzootie des années 70), la vaccination de masse sélectionnait au fil des ans des variants qui, dans les années 80, échappaient à l’immunité vaccinale précédente, d’où une course sans fin. Donc depuis 2 ans, je n’ai jamais cru à l’éradication de ce virus par la vaccination, ayant des décennies d’avance sur le sujet. J’ai toujours dit qu’on passerait à l’endémie en 3 années au plus. Dommage qu’on n’invite pas les vétérinaires à la télé !
        Pour répondre à votre question, on ne peut pas expérimenter chez l’Homme comme chez l’animal donc c’est un peu plus compliqué, il faut aborder des notions de statistiques appliquées à la biologie niveau bac+4 donc je ne vais pas perdre mon temps dans ce format de forum.

          1. Je serais preneur de l’article dans son intégralité. Celà me confirme dans mon opposition à vacciner sous 50 ans et dans la précipitation !

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