Pourquoi avoir cédé encore une fois à la panique ?

Pourquoi avoir cédé encore une fois à la panique ?

Les derniers chiffres de Santé publique France montrent que le nombre d’entrées à l’hôpital et en réanimation chute depuis la fin octobre de manière extrêmement significative. Le couvre-feu institué le 23 octobre semblait porter ses effets. Cela signifie que, si nous avions laissé le temps au temps, il n’était pas nécessaire de reconfiner la population à partir du 29 octobre et surtout de fermer totalement  les commerces dits non essentiels, les bars et les restaurants, les lieux de culture et les salles de sports. Une fois encore, le gouvernement a cédé à la panique.

A la lecture des données de la 1ère vague, il faut une dizaine de jours entre la mesure de couvre-feu et/ou de confinement pour qu’une décrue s’opère au niveau des entrées à l’hôpital, le nombre instantané se situant toujours un peu après dans la mesure où les patients sont hospitalisés pour plusieurs jours et pour plusieurs semaines quand il s’agit des réanimations. Ce qui est incompréhensible, c’est entendre les autorités de santé mentir une nouvelle fois lorsqu’elles annoncent un pic plus fort que celui de mars-avril. Les chiffres nous montrent tout le contraire ! Comment, dans notre pays, des journalistes peuvent à ce point relayer les mensonges gouvernementaux et nous amener à croire des choses totalement fausses ?

Nous étions montés à 2635 entrées le 26 mars, là où nous en sommes à 1330 le 26 octobre.

Source : CHIFFRES COVID

4 replies on “ Pourquoi avoir cédé encore une fois à la panique ? ”
  1. Je n’ai pas tout à fait les mêmes chiffres que je prends ici, jour après jour, patiemment depuis le 1er mars. Mais bon on ne va pas chipoter.
    https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees
    Je ne suis pas matheux, mais je me suis amusé à additionner les colonnes « nouveaux hospitalisés » et « nouveaux réas » depuis le 1er mars que je qualifie « entrées », pour simplifier, et j’en arrive à 237 700 au 11 novembre.
    A l’autre bout, il y a les « retours » chiffrés au 11 novembre à 133 696
    Donc entrées : 237 700
    Sorties : 133 696
    Solde des disparus : 104 004 ???
    Bon allez !! au 11 novembre il y a environ au compteur 42 532 décès étiquetés COVID..
    104 004 – 21 000 (puisque depuis des années il décède 50% des gens à l’hôpital chiffre moyen INSEE ) = 83 004 disparus non expliqués ?? (si quelqu’un peut me dire ce qui m’échappe sur ce coup là merci)

    Bon admettons que je ne comprenne rien et pour sortir de la nasse perverse dans laquelle on nous a fourré, petites remises en perspective (Source chiffres clés ATIH 2018) rapproché des relevés Santé publique(SP) ça donne :
    ATIH : 1° nombre patients hospitalisés par an (toutes causes) : 12 800 000 soit 35 068 jour (en moyenne linéaire faute de précisions sur les flux)
    SP : Hospitalisés cumulés, considérés COVID : 174 323 en 8 mois (mars – fin octobre )
    ce qui fait 2.04 % de l’activité hospitalière..

    ATIH 2° Activité réas et soins intensifs : 815 000 par an soit 2232 par jour…(considération linéaire idem point 1)
    SP : Nouveaux réas cumulés considérés COVID ( mars à fin octobre) : 28 163
    soit 8.20 % de l’activité réas soins intensifs…

    Puisqu’on nous bourre de chiffres qui sait que le nombre de passage aux urgences sans hospitalisation est d’environ 20 000 000 par an. D’ailleurs le gouvernement qui veut sauver des vies, n’a pas hésité à faire un tri drastique en appliquant un « signal prix » de 18 € pour le consommateur d’urgence sans hospitalisation
    NB : Un « signal prix » en psychologie comportementale appliquée à la consommation, est une hausse significative du prix d’un service pour s’en libérer
    Je n’ai pas trouvé de coefficient « panique » au printemps et à la phase automne qui puisse éventuellement expliquer le débordement des structures hospitalières publiques alors qu’on sait aujourd’hui que des cliniques privées sont restées vides et des infirmiers ont pointé au chomage partiel

    Fallait pas me mettre au trou, ça m’a rendu sceptique. J’ai cherché et j’ai aussi trouvé des trucs simples sur les changement de thermomètres, de vocabulaire, d’indicateurs, de codages de certification décès, de méthodologies spécifiques COVID (rien que des documents officiels)….
    Pardonnez moi, Monsieur c’est long et vous n’êtes pas obligé de publier mais si vous avez lu, ça me satisfera..

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