Réintégrer les personnels de santé et les sapeurs-pompiers

Réintégrer les personnels de santé et les sapeurs-pompiers suspendus

Les personnes de mon entourage qui croyaient encore échapper au COVID, vantant l’efficacité de leurs deux ou trois doses de jus de chaussettes, finissent désormais par être infectés à leur tour par le P’tit Chinois. Les symptômes et leur intensité sont rigoureusement les mêmes pour les vaccinés  et les non-vaccinés : maux de têtes, fièvre, rhume, toux et parfois diarrhées, problèmes de menstruations chez les femmes. Hormis un vieux monsieur de la commune d’à côté qui en octobre 2020 a dû attendre 10 jours pour voir un médecin, je ne connais aucune personne morte du COVID. Au niveau de la classe de CP, ce sont désormais 14 enfants au minimum sur 22 qui auront eu la bêbête, sans que les enfants n’aient eu de forme grave de la maladie.

Cet hiver, le gouvernement en manque de personnel hospitalier a demandé aux salariés testés positifs de rester en poste à condition d’être asymptomatique. Les directions des hôpitaux se sont d’ailleurs bien peu souciés de vérifier s’ils étaient ou non symptomatiques. Comme lors du printemps 2020, la circulation du virus s’est faite en partie par les personnels soignants. Les enfermistes et autres alarmistes nous expliquent qu’il n’y a désormais pas lieu de généraliser la 4e injection à l’ensemble de la population. Implicitement, ils finissent par reconnaître l’échouage de la vaccination de masse, qu’il aurait fallu réserver aux plus fragiles, présentant des comorbidités. Je ne suis toujours pas convaincu que ce jus de chaussettes ait eu le moindre effet sur ces populations.  Selon les données de l’INED (source peu contestable), 94.3% des morts avaient plus de 60 ans. L’âge moyen des personnes décédées est environ de 81 ans. L’espérance de vie est même repartie à la hausse après avoir connue une baisse en 2020, du fait de l’effet de moisson causée par ce nouveau virus.

Dans ce contexte, les autorités sanitaires ont décidé de rendre la vaccination obligatoire pour quelques professions à l’exception notoire des péripatéticiennes, laissant sur le carreau 15000 personnels de santé et 5000 sapeurs-pompiers. A l’occasion des législatives, Emmanuel Macron avait sous-entendu  que les personnels soignants des hôpitaux antillais seraient réintégrés. Un cas patent d’inégalité des citoyens et surtout des personnels de santé de la métropole devant la loi ! Il serait temps que les syndicats s’occupent sérieusement de réintégrer ces salariés, plutôt que de se prêter à un grand numéro de lèche-bottes dont ils sont devenus coutumiers.

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