Transidentité dans le sport féminin

Transidentité dans le sport féminin

A ce jour, aucune femme devenue homme n’a pu gagner de compétitions réservées aux hommes. En revanche, la transidentité donne des ailes dans le sport féminin. Pour certains, peut-il s’agir d’un stratagème ?

Lia Thomas né – dans ce cas, on dit un transgenre – William a gagné le 17 mars la finale de nage féminine universitaire. Au terme de 5 jours de course en ce début mai, Austin Killips a remporté l’édition féminine du tour de Gila au Nouveau-Mexique. CeCe Telfer né Craig vient d’exploser le record universitaire  du 400 m haie féminin des États-Unis avec 57.53 secondes. Avant son traitement hormonal, Craig se situait dans les 200 meilleurs coureurs hommes universitaires. La liste est longue de toutes ces victoires transgenres, au point où les femmes et les autorités sportives considèrent le sport féminin grandement menacé.

En visionnant les photos de ces athlètes dits transgenres, j’ai été surpris par leur taille, leur corpulence ou leur volume musculaire selon les disciplines dans lesquelles ils concourent. Ils ont à peu près tout d’un homme et rien d’une femme. De nombreuses féministes refusent d’intégrer les transgenres à leur combat, puisqu’elles considèrent qu’il concerne les seules femmes biologiques. Et s’agit-il vraiment du même combat ? Un ou une transgenre, par définition, n’est ni un homme, ni une femme. Et vouloir s’affilier à un genre dans ce cadre répond plutôt de la schizophrénie.

La Fédération internationale d’athlétisme présidée par Sebastian Coe a décidé d’exclure de la catégorie féminine les transgenres ayant connu une puberté masculine. C’est une sage décision qui devrait être étendue à toutes les disciplines. Pour ma part, je suis pour que seules les femmes nées femmes puissent concourir aux épreuves sportives féminines. Itou chez les hommes.

2 replies on “ Transidentité dans le sport féminin ”
    1. J’aime beaucoup les propos de Marguerite Stern : « Je ne suis pas transphobe parce que je dis qu’une femme trans est un homme et je ne combats pas les trans mais l’idéologie trans. De la même manière que je ne suis pas islamophobe parce que je dis que l’islam c’est de la merde, ni antisémite parce que je dis que la religion juive c’est de la merde, ni “communistophobe” parce que je dis que le communisme c’est de la merde ».

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *